Cette note examine le potentiel des médecines traditionnelles à base de plantes pour réduire l’usage des antimicrobiens en élevage. Abordables, disponibles localement et culturellement acceptées, elles risqueraient moins de favoriser l’antibiorésistance. Mais leur composition varie et leur préparation reste peu standardisée : les auteurs appellent à davantage de recherche, à une récolte durable des plantes et au dialogue entre praticiens traditionnels et vétérinaires.
Note, FAO, 2026, en anglais