Cette enquête qualitative examine ce qui subsiste après la clôture de projets de gouvernance foncière au Mali, au Tchad et au Mozambique. Les commissions foncières maliennes ont continué de fonctionner et sont reconnues par les tribunaux, tandis que les groupements de femmes tchadiens ont poursuivi seuls leur plaidoyer pour l’accès à la terre. À l’inverse, la plateforme numérique nationale malienne est restée paralysée. Les auteurs concluent que ce qui dure est ce que les bénéficiaires s’approprient, et recommandent de concevoir les projets dans cette perspective.
Rapport, LAND-at-scale, juillet 2026, en anglais