L’article relie la souveraineté alimentaire au droit au développement, entendu comme le droit des paysans à définir leur propre modèle agricole et rural. Il rappelle les avancées de l’UNDROP et du projet de Pacte onusien, puis examine trois leviers : la réforme agraire redistributive, la régulation publique des marchés (prix minimums, achats publics, réserves alimentaires) et le droit des paysans sur leurs semences face aux brevets et à l’agrobusiness.
Article, revue Lendemains solidaires (CETIM)