Articles (71)
Le pastoralisme est souvent considéré comme une pratique archaïque non adaptée à l’économie moderne. Les auteurs d’un nouvel ouvrage publié par l’alliance Futures Agriculture estiment cependant que les échanges entre les communautés pastorales africaines — informels et illégaux pour la plupart — génèrent environ un milliard de dollars chaque année.
« Si nous cessons de porter notre regard sur les capitales, où se concentrent les élites du développement et de la politique, pour nous intéresser aux centres urbains régionaux et à leur arrière-pays, où vivent les éleveurs pastoraux, c’est un tout autre tableau (...)
http://www.irinnews.org/fr/Report/9...
Depuis les années 1950, les pasteurs peuls transhument dans l’Ouest du Burkina Faso, entre les zones sahéliennes et les zones soudaniennes. Ils font ainsi face à la variabilité des précipitations et suivent la ressource en eau et en fourrage. Mais depuis les années 1970, un front pionnier agricole s’est ouvert et l’espace s’est trouvé saturé par les champs. Dans le bassin cotonnier, zone de transition entre les milieux sahéliens et soudaniens, les pâturages ont été réduits et le déplacement des troupeaux est devenu difficile. À Padéma, une commune au cœur de la zone cotonnière et représentative de la (...)
http://www.jle.com/fr/revues/agro_b...
L’élevage pastoral sahélien joue un rôle prépondérant dans l’économie des pays de l’Afrique de l’Ouest. Avec une grande diversité d’espèces élevées, il contribue à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux et urbains. De part sa nature extensive, l’élevage pastoral est largement dépendant des conditions environnementales. A ce titre les interactions avec l’environnement sont intimes, nombreuses et ambivalentes. En effet, les systèmes d’élevage mobile apparaissent comme la principale activité agricole de valorisation durable d’une ressource naturelle fragile et éparse dans les zones sèches (...)
Le Réseau Billital Maroobe est convaincu que fournir au bétail une alimentation complémentaire des fourrages pâturés n’est pas seulement indispensable en cas de crise, c’est aussi une nécessité pour améliorer la productivité et la valorisation économique du cheptel et pour maîtriser l’ampleur des transhumances dans un contexte de raréfaction des ressources et de conflits croissants entre les différents usagers.
Cette position trouve sa pertinence dans un environnement ouest africain où des réflexions sont actuellement conduites par différents acteurs soucieux d’établir des mécanismes d’articulation (...)
La libération des champs est parfois source de conflits entre agriculteurs et éleveurs. L’ordonnance n° 2010-029 relative au pastoralisme a institué un système officiel de fermeture et de libération des champs pour favoriser l’intégration agriculture-élevage et prévenir les conflits. Malheureusement, des problèmes se posent régulièrement quant à sa mise en œuvre.
C’est pourquoi le Secrétariat permanent du Code Rural propose une brochure précisant les modalités pratiques de détermination des dates de libération des champs. Cette procédure sera testée pendant la campagne 2012 par les secrétariats permanents (...)
Des centaines de pasteurs originaires de la région de Mopti, dans le centre du Mali, sont pris entre les plaines inondables du Sud et les islamistes et rebelles qui occupent le Nord. Habitués aux périodes de sécheresse qui se succèdent dans le Sahel, bon nombre d’entre eux s’inquiètent toutefois de ne pas recevoir davantage de nourriture pour leur bétail et de n’avoir qu’un accès très limité aux pâturages. Ces pasteurs craignent de ne pas pouvoir maintenir leurs moyens de subsistance et conserver leur mode de (...)
http://www.irinnews.org/fr/Report/9...
Le pastoralisme fait vivre des dizaines de millions de personnes, exploite au mieux les environnements arides et présente de nombreux avantages économiques et sociaux. Cependant, les politiques suivies par les pays africains tendent à favoriser les populations sédentarisées et à marginaliser les communautés pastorales alors que nombre d’entre elles sont menacées par la sécheresse, la fragmentation des pâturages, les restrictions en matière de mobilité et l’accès restreint aux services de (...)
http://publications.cta.int/media/p...
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A l’échelle mondiale, la production pastorale extensive représente 10% de la production totale de viande (soit un cheptel d’un milliard de chameaux, bétail et petits animaux au travers des continents) et soutient quelques 200 millions de ménages pastoraux. Pourtant, malgré les importants bénéfices apportés par les systèmes de production pastoraux, ils sont souvent taxés d’archaïques. Sur le continent africain, malgré ces perceptions subjectives, les systèmes pastoraux font preuve d’une remarquable vitalité. Répartis d’est en ouest, quelque 50 millions de pasteurs et jusqu’à 200 millions d’agro-pasteurs (...)
Cette fiche fait le point sur les systèmes pastoraux subsahariens, leur pertinence, leurs nombreux rôles, les menaces qui pèsent sur eux, ainsi que sur les interactions entre pastoralisme et ressources naturelles. Il questionne également les conditions pour un pastoralisme durable.
http://www.csf-desertification.org/...
Une recherche-action à long terme dans les zones arides d’Afrique de l’Est et de l’Ouest remet en question les hypothèses communément retenues en matière de pauvreté et de désertification.
Note de 2 pages
http://pubs.iied.org/G03348.html