L’article analyse la transition socioécologique inversée dans l’agriculture camerounaise, marquée par l’abandon des pratiques agroécologiques au profit des pesticides. Urbanisation et mondialisation favorisent une agriculture intensive, génératrice de vulnérabilités sociales et environnementales. L’auteur critique l’inefficacité institutionnelle et propose un retour aux pratiques biologiques, soutenu par l’éducation à la décroissance.
Organisations & Territoires, 2025




