Ce rapport examine, à l’échelle internationale et à partir d’ateliers en Bolivie, en Colombie, en RDC, au Ghana, en Indonésie et aux Philippines, le rôle des ONG nationales et locales lorsque les fonds sont versés directement aux peuples autochtones et aux communautés locales. Il constate que ces communautés reçoivent une faible part du financement climatique et forestier, à cause des multiples intermédiaires. Il recommande aux ONG de renforcer l’autorité décisionnelle des communautés, plutôt que de gérer les projets à leur place.
Rapport, Tropenbos International, octobre 2026, en anglais