Le titre est légèrement trompeur en semblant mettre en avant le rôle néfaste de l’OMC. En fait ce rapport insiste sur l’importance et les enjeux de la conférence ministérielle de l’OMC à Hong-Kong prévue en fin 2005 : « Si la conférence échoue, l’OMC risque de perdre toute sa pertinence dans le commerce mondial, et le cycle de développement de Doha risque probablement de s’effondrer. Les pays en développement devrait alors affronter les demandes des pays riches dans le cadre d’accords commerciaux bilatéraux et régionaux. » Le rapport est facilement compréhensible (c’est un immense atout), avec un style simple, et un glossaire qui permet de mieux comprendre tout une série de terme pour un lecteur non initié (limites tarifaires, droits de douane appliqués…). Il rappelle le rôle clé de l’agriculture pour promouvoir la croissance et l’importance des politiques agricoles et commerciales, en illustrant de cas concrets. L’enjeu des négociations en cours pour les pays en développement est de garder une marge de manœuvre afin de pouvoir mettre en place des politiques agricoles et commerciales pour le développement de leurs productions et la réduction de la pauvreté en milieu rural.




