Cette note analyse les mécanismes de financement de la conservation forestière dans les pays en développement via les marchés carbone. L’auteur, Alain Karsenty, expert au Cirad, examine l’évolution du Protocole de Kyoto vers le mécanisme REDD+ et l’émergence des marchés volontaires. Les résultats soulignent des limites majeures concernant l’additionnalité, la permanence et les fuites de carbone. Face à l’érosion de l’intégrité environnementale des crédits, l’étude recommande une transition du modèle de compensation vers une logique de contribution valorisant l’ensemble des services écosystémiques.
Note de contribution, CST Forêt, janvier 2026




