Au début de 2011, les marchés agricoles semblent rejouer une partition qui avait déjà été la leur il y a trois ans. Des accidents climatiques en série provoquent des hausses brutales des prix mondiaux.
Dans quelques pays, on assiste déjà à des émeutes, sinon de la faim, au moins de la vie chère. Et les commentateurs politiques fustigent de nouveau les spéculateurs. On se promet d’agir dans le cadre du G20, comme il y a trois ans à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)…




