La population va, en un tiers de siècle, augmenter de 50 % et il n’est pas sûr que le monde pourra nourrir tous les humains. Ceux qui, aujourd’hui, ne mangent pas à leur faim sont en majorité des paysans. Ils représentent un pourcentage significatif de ces masses rurales que les évolutions, politique et économique, maltraitent. Ils sont irrésistiblement tentés par la migration vers des villes qui ne sont pas prêtes à les accueillir. Tous ces phénomènes posent des problèmes que la libre circulation des denrées et des hommes ne saurait résoudre à elle seule.




