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publié dans Bulletins de veille le 4 novembre 2010

Bulletin de veille n°168 – 4 novembre 2010

Veuillez trouver ci-dessous un nouveau bulletin de veille sur le développement rural.
Ce mois-ci, des références autour du foncier, des politiques agricoles, des indications géographiques, des filières, etc.
N’hésitez pas à réagir par retour de mail à l’une ou l’autre de ces références, ce bulletin de veille est aussi l’occasion d’engager le débat au sein d’Inter-réseaux.
Vous pouvez également consulter ce bulletin sur le site web d’Inter-réseaux : www.inter-reseaux.org
Bonne lecture !
L’équipe d’Inter-réseaux Développement rural

Leaders paysans

Interviews sur les leaders paysans
Inter-réseaux, septembre 2010
Dans le cadre de la préparation du numéro spécial de Grain de sel n°50 « Coup de projecteur sur les leaders paysans », l’équipe d’Inter-réseaux a réalisé plusieurs dizaines d’interviews de leaders paysans et de ceux qui travaillent à leurs côtés, en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et en Europe. Ces interviews portent sur les parcours des leaders paysans, les difficultés qu’ils rencontrent, leurs relations avec les partenaires des OP et les autorités, la formation d’une relève, etc. Ils sont présentés ici dans leur version intégrale.
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/les-leaders-paysans-des-op/article/interviews-sur-les-leaders-paysans

Organisations paysannes

Mooriben : l’expérience d’un système de services intégrés au bénéfice des paysans nigériens
Mooriben, SOS Faim, 29 septembre 2010
En 2010, les graves troubles politiques et surtout la crise alimentaire ont placé le Niger sous les feux médiatiques. Au-delà des mesures d’urgence, tout le monde s’accorde à dire que des réponses plus structurelles sont à apporter dans le secteur de l’agriculture. Parmi ces réponses, l’appui aux organisations de producteurs (OP) est prioritaire, car celles-ci rassemblent en leur sein ceux qui assurent la production agricole nationale. La Fédération des unions des groupements paysans du Niger (FUGPN-Mooriben) se distingue par son ancienneté et le caractère innovant de ses initiatives. Vous trouverez dans ce numéro de Dynamiques paysannes, une présentation du contexte nigérien et de Mooriben, ainsi que des explications concernant les services qu’elle apporte à ses membres.
http://www.sosfaim.be/pdf/publications/dynamiques_paysannes/mooriben-au-benefice-des-paysans-nigeriens-dynamiques-paysannes23.pdf

Foncier

Pas d’adoption à l’ONU d’un code des investissements fonciers
L’express, 18 octobre 2010
Alors que les achats de terre agricole dans les pays d’Afrique et d’Asie sont de plus en plus inquiétants (45 millions d’hectares achetés en 2009), le Comité de la sécurité alimentaire (CSA) de l’ONU a rejeté l’adoption des « principes d’investissement responsable dans l’agriculture » énoncés par la Banque mondiale et les agences des Nations unies. Un autre projet de directives devrait être soumis au CSA dans un an. Les ONG dénoncent une absence de conscience du caractère urgent de la situation, les achats se poursuivant sans relâche et risquant d’aggraver sérieusement la pauvreté et la faim dans les pays concernés.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/pas-d-adoption-a-l-onu-d-un-code-des-investissements-fonciers_928321.html

Les notes de la C2A n°3 : Accaparements de terres
Coordination Sud, 22 octobre 2010
Dans cette note, la Commission agriculture et alimentation de Coordination Sud fait le point sur le phénomène d’accaparement des terres et de ses menaces pour la sécurité alimentaire des pays en développement. Après un rappel introductif du lien étroit entre droit à l’alimentation, priorité aux productions locales et accaparement des terres, les auteurs rappellent l’état actuel de l’accaparement des terres et les raisons de la multiplication de ce phénomène, et présentent ses impacts sur les populations locales. Cette note donne aussi des éléments de réflexion et de réponse aux acteurs locaux et internationaux afin de combattre ce phénomène menaçant la sécurité alimentaire des pays concernés.
http://www.coordinationsud.org/spip.php?action=acceder_document&arg=4889&cle=6a0915991f2b103d31f6ee1ef5e6591f&file=pdf%2Fles_notes_de_la_c2a_accaparements_n3-2.pdf

Conclusions de la réunion de la task force régionale sur le foncier mise en place par la Cedeao
Hub Rural, octobre 2010
Avec l’appui technique du Hub Rural, la Cedeao a organisé du 4 au 6 octobre 2010 la première réunion d’une task force régionale sur le foncier, chargée de l’aider à définir sa stratégie en matière foncière. La Cedeao va ainsi concevoir « un cadre régional pour l’élaboration et la mise en œuvre de politiques foncières convergentes dans l’espace Cedeao » en cohérence avec le cadre et les lignes directrices de l’Union Africaine sur les politiques foncières. Une fois ce cadre élaboré, la Cedeao définira un plan détaillé pour sa mise en œuvre. Ce cadre comportera les éléments suivants : une vision, des missions, des principes forts, des critères de convergence et des axes d’intervention. Les critères de convergence et axes d’intervention porteront sur l’élaboration des politiques foncières, la mise en œuvre des politiques foncières, le suivi évaluation des politiques foncières, les mécanismes de pilotage et la mobilisation des ressources.
Retrouverez les versions française et anglaise du compte rendu de la réunion :
http://www.hubrural.org/IMG/pdf/CR_task_force_ECOWAS_foncier_final_.pdf (fr)
http://www.hubrural.org/IMG/pdf/CR_task_force_ECOWAS_foncier_3__ANGLAIS__FINAL.pdf (en)
Les diaporamas des initiatives continentales et régionales sur le foncier (Union Africaine, UEMOA, Hub Rural, CILSS) sont également disponibles : _ http://www.hubrural.org/spip.php?article8008

Politiques agricoles

Les réponses de l’ECOWAP au défi de l’agriculture de la sous région dans le contexte des APE et du cycle de Doha
ICTSD, Passerelles volume 11 numéro 3, septembre 2010
Dans cette étude, l’auteur revient sur le rôle du secteur agricole dans le processus de développement en Afrique de l’Ouest : il apparaît que l’agriculture n’est pas suffisamment prise en compte dans le développement ouest-africain, et que, même si les négociations commerciales bilatérales Afrique de l’Ouest-Union européenne sont en bonne voie, les négociations multilatérales stagnent dans leur ensemble. Dans une première partie, l’analyse des tendances récentes du marché agricole mondial montre que les flux mondiaux de produits agricoles progressent lentement, mais que le commerce intra-régional se renforce. Il apparaît ensuite que le secteur agricole est un puissant moteur du processus d’intégration régionale, pouvant avoir un effet d’entraînement sur le reste de l’économie. L’étude fait enfin le point sur les politiques de développement du secteur et sur les défis auxquels elles sont censées répondre.
http://ictsd.org/i/news/passerelles/92799/

Investissements agricoles

Agriculture : les investissements gagnent du terrain
Jeune Afrique, 27 octobre 2010
L’État malien a pour ambition de faire du pays une grande puissance agricole, avec pour objectif la production de 10 millions de tonnes de céréales d’ici 2012 et la création de filières agroindustrielles. La mise en œuvre de la Loi d’orientation agricole, les leçons tirées de la crise alimentaire de 2008 et l’arrivée d’investisseurs étrangers dans la zone Office du Niger ont déjà permis une hausse de la production, avec 7,5 millions de tonnes de céréales sur la campagne 2010-2011. Les autres filières s’organisent et s’industrialisent progressivement. Seul l’élevage reste le « parent pauvre » du secteur agro-industriel malien, ne bénéficiant d’aucune initiative d’envergure, malgré un cheptel de 32 millions de têtes de bétail.
http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2597p090-091.xml0/agriculture-investissement-uemoa-crise-alimentaireagriculture-les-investissements-gagnent-du-terrain.html

Engrais

Notes du Reca Niger sur les engrais
Reca Niger, 25 octobre 2010
Ces deux notes du Reca Niger sont extraites d’une étude intitulée « État, perspectives et enjeux du marché des engrais », réalisée par la société GCL Développement durable en janvier 2010.

  • Prix mondial des engrais : Cette note revient sur l’évolution du prix des engrais depuis les années 80, les différentes phases de baisse puis de hausse des prix et les facteurs auxquels ces évolutions sont liées. Elle explique en particulier la hausse des prix de ces 3 dernières années, liée à la fois à l’offre et à un fort accroissement de la demande de la part des pays émergents. Une tendance qui devrait se poursuivre.

http://www.reca-niger.org/spip.php?article215

  • Les filières de production d’engrais au niveau mondial : Les engrais étant composés d’un mélange d’azote, de phosphate et de potassium, l’étude des filières de production d’engrais passe par des études de chacune de ces trois sous-filières. Cette note retrace les grandes lignes de chaque sous-filière : origine des produits, part dans la composition des engrais, marchés, etc.

http://www.reca-niger.org/spip.php?article216

Indications géographiques

Savoirs communs n°9 : Indications géographiques : qualité des produits, environnement et cultures
AFD, juillet 2010
Dans la collection « Savoir communs » qui vise à échanger et capitaliser autour de pratiques de développement appuyées par l’AFD, le dernier volume évoque les atouts des indications géographiques pour les pays du Sud et présente les conditions de réussite de leur mise en place. Au travers d’exemples soutenus par des programmes conjoints AFD/FFEM, tels que le poivre de Kampot, l’huile d’argan, la pomme de terre « Belle de Guinée », ce recueil permet de croiser différents regards sur les enjeux de développement et de préservation des diversités de l’instrument « Indication géographique ».
http://www.afd.fr/jahia/webdav/site/afd/users/administrateur/public/Ouvrages/SC9-IG-basse%20d%C3%A9finition.pdf

Les Indications géographiques protégées au Cambodge
AFD, mai 2010
Cette brochure présente les principales informations dressant le bilan et les perspectives du projet pilote pour la protection des Indications géographiques (IG) au Cambodge. Elle a été conçue suite au séminaire de présentation des résultats de ce projet, organisé par le Ministère du Commerce cambodgien, en concertation avec le Ministère de l’Agriculture et des Pêches. Y sont présentés le concept d’IG et sa déclinaison au Cambodge, la situation du cadre réglementaire et du projet de loi en cours de validation par le gouvernement cambodgien, et les opportunités que ce cadre présente pour d’autres produits que ceux appuyés par le projet (poivre de Kampot et sucre de palme de Kampong Speu). Cette brochure est disponible en version française et anglaise (et bientôt khmère).
http://www.afd.fr/jahia/webdav/site/afd/users/afd_cambodge/public/PDF/Brochure%20IG%20-%20Cambodge%20-%20FR.pdf

Les indications géographiques en Côte d’Ivoire, produits potentiels et cadre juridique pertinent
Tradecom Facility, mai 2010
Ce document étudie une série de produits prometteurs pour la démarche « Indication géographique » (IG) en Côte d’Ivoire : l’Attiéké de Grand-Lahou, l’igname kponan de Bondoukou, les pagnes tissés de Tiébissou, les poteries de Katiola, le riz des Montagnes et les toiles de Fakaha. Pour chaque produit, une description générale est fournie, accompagnée d’une présentation de la zone et des techniques de production, du/des groupement(s) de producteurs actif(s) dans le cadre de la filière, des marchés existants et potentiels et d’une analyse préliminaire des forces et des faiblesses du produit par rapport à une éventuelle démarche IG.
http://www.tradecomacpeu.com/resources/files/41/etude-preliminaire-sur-les-ig-en-cote-divoire.pdf

OGM

Le débat autour du coton OGM refait surface
Le Figaro, 10 septembre 2010
Le coton génétiquement modifié de Monsanto (coton Bt comportant un insecticide intégré) est actuellement cultivé sur la moitié des 33 millions d’hectares dédiés à cette culture dans le monde. Censé au départ permettre une diminution des coûts de production (pas d’achat de pesticides) et de meilleurs rendements, le coton Bt révèle en fait des effets pervers : un cercle vicieux lié à l’apparition d’insectes résistants, nécessitant le développement de nouvelles générations d’OGM, ce qui fait flamber les prix des semences OGM ; un appauvrissement des sols ; etc. Greenpeace dénonce cette course aux nouveaux OGM qui, selon l’association, risque d’accélérer le cercle vicieux. Michel Fok, du Cirad, constate quant à lui un retour à la culture de coton conventionnel (4.5% des terres en 2009).
http://www.lefigaro.fr/matieres-premieres/2010/09/01/04012-20100901ARTFIG00686-le-debat-autour-du-coton-ogm-refait-surface.php
Sur le même sujet, un article reprenant une étude réalisée aux Etats-Unis qui montre que, dans la zone du « corn belt » où 2/3 des cultures de coton sont OGM, ce sont les agriculteurs qui produisent du coton non OGM qui ont le plus bénéficié des avantages liés aux OGM : ils ont pu notamment profiter d’une diminution des attaques d’insectes sur leurs cultures, sans avoir pour autant à supporter les coûts liés à l’achat de semences OGM :
It pays not to cultivate GM crops, survey finds
The Independant, 8 octobre 2010
http://www.independent.co.uk/news/science/it-pays-unotu-to-cultivate-gm-crops-survey-finds-2100999.html (en)

Coton

Coton : « Un changement radical est intervenu dans la position de la Banque mondiale et du FMI »
Les Afriques, 8 octobre 2010
Dans cette interview, Gérald Estur, consultant qui a suivi de près les restructurations des filières cotonnières en Afrique, témoigne du changement radical de la position des Institutions de Bretton Woods vis-à-vis des filières cotonnières africaines. Il souligne un changement de tendance des privatisations « à la chaîne » qui ont majoritairement échoué et qui laissent place aujourd’hui à l’incitation à des politiques de soutien des Etats africains à leurs producteurs de coton (notamment via des subventions). Il apporte également un éclairage sur le processus de privatisation de la CMDT au Mali engagé depuis les années 2000, et voit dans la parité entre le FCFA et l’euro une des principales causes des baisses de productions de coton généralisées depuis 5 ans et d’asphyxie des filières cotonnières.
http://www.lesafriques.com/actualite/coton-un-changement-radical-est-intervenu-dans-la-position-de-la-banque-mondiale-et-du.html?Itemid=89?article=26265

Élevage pastoral

L’économie pastorale face aux incertitudes
John Libbey Eurotext, 6 octobre 2010
Face aux chocs et aux incertitudes structurelles au Sahel, l’élevage transhumant a prouvé sa résilience au moyen de stratégies traditionnelles : mobilité et diversification. Aujourd’hui, 25 % des exploitations du Ferlo (région du Nord-Est du Sénégal) utilisent de la main-d’œuvre salariée, réorganisant les tâches habituellement pratiquées à l’échelle familiale. Cet article aborde le salariat comme une stratégie qui répond aux incertitudes internes (disponibilité de main-d’œuvre) et externes (diversification des espèces et rareté des ressources naturelles) et contribue à la gestion continue du troupeau, pilier central de la sécurité alimentaire.
http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/agr/e-docs/00/04/5D/DB/article.phtml

Agrocarburant

Quel équilibre entre les cultures vivrières et celles destinées aux carburants ?
IPS, 7 octobre 2010
Alors que le Sénégal développe un programme ambitieux de biodiesel, avec pour objectif la plantation d’ici deux ans d’un milliard de plants de Jatropha Curcus, les avis sur les avantages de la production de biocarburants en Afrique sont très controversés. Selon une étude réalisée par l’Imperial College de Londres, il y a assez de terres disponibles pour augmenter la production de biocarburants sans diminuer la production alimentaire. Les agriculteurs et certaines institutions du développement agricole (Fara, Agra) affirment au contraire que l’Afrique, en situation de déficit alimentaire, doit accorder la priorité aux cultures vivrières.
http://www.ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=6149

Démographie

Population et agriculture
CTA, 11 octobre 2010
À l’époque où les hommes se sont mis à cultiver, la planète comptait cinq millions d’habitants. À présent, 5 millions de personnes naissent tous les dix jours. Avec une population mondiale qui devrait augmenter de près de 40 % dans les 40 prochaines années, en majorité au Sud, le défi est de trouver le moyen d’améliorer la production et l’accès à la nourriture, et de contenir l’exode des jeunes ruraux vers les villes. C’est le thème du dernier numéro de Spore, la revue du CTA, qui traite de démographie et d’agriculture. Au sommaire de ce numéro hors série : (1) Démographie : le jeu des chiffres ; (2) Les défis des zones rurales : 2010-2050 : mêmes combats ; (3) Agir sur la force de travail : Productivité rime avec santé ; (4) Agir sur le développement rural : L’agriculture, un investissement d’avenir.
http://spore.cta.int/population/fr/index.html

Volatilité des prix

Mesures prises dans les économies émergentes face aux flambées des cours internationaux des produits agricoles de base
OCDE, 13 octobre 2010
Ce rapport examine et classe en différentes catégories les mesures prises dans dix grandes économies émergentes (Afrique du Sud, Argentine, Brésil, Chili, Chine, Inde, Indonésie, Russie, Ukraine et Vietnam) face à la hausse des cours internationaux des produits de base au cours de la période 2006-08. Il examine les répercussions de ces mesures sur les marchés intérieurs afin d’évaluer leur efficacité au regard des résultats visés. Le rapport répartit les mesures en 4 grandes catégories : les interventions sur le marché destinées à limiter la hausse des prix alimentaires, les interventions sur le marché visant à maîtriser l’inflation, les mesures d’aide aux consommateurs au travers de filets de sécurité et celles de soutien aux producteurs. Un tableau permet de récapituler les différentes mesures prises et leurs impacts et résultats.
http://www.oecd-ilibrary.org/agriculture-and-food/mesures-prises-dans-les-economies-emergentes-face-aux-flambees-des-cours-internationaux-des-produits-agricoles-de-base_5km6c60xbfhk-fr

Politique monétaire

Franc CFA : les cinq questions qui fâchent
Jeune Afrique, 14 octobre 2010
Les ministres des Finances de la zone CFA se sont réunis début octobre à Paris pour rencontrer le ministère français de l’Économie afin de faire le point sur la situation monétaire. Dans le contexte du cinquantenaire des indépendances africaines, cette rencontre a ravivé les discussions autour de l’arrimage du franc CFA à l’euro, et soulevé des débats sur l’interchangeabilité des deux francs CFA (UEMOA et Cemac), le niveau des avoirs extérieurs, la possibilité d’une parité souple, et plus globalement sur l’indépendance monétaire des États africains.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2595p072-073.xml0/france-senegal-inflation-chinefranc-cfa-les-cinq-questions-qui-fachent.html

Politique agricole – Burundi

Burundi : « La priorité du gouvernement doit être le secteur agricole »
Syfia (Grands lacs), 15 octobre 2010
Du 18 au 22 octobre 2010, des organisations de la société civile burundaise ont organisé une vaste campagne pour l’agriculture. Ils réclament une augmentation du budget alloué à l’agriculture, dans un pays où 70 % des habitants sont mal nourris et où le déficit alimentaire se creuse un peu plus chaque année.
http://www.syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=1907

Journal paysan – RDC

Dossier spécial « le réveil du monde paysan en RDC »
La voix du paysan congolais, juillet 2010
Dans son dernier numéro, « La voix du paysan congolais » consacre un dossier au sujet suivant : Le réveil du mouvement paysan en RDC. Il fait suite à une enquête menée auprès d’organisations paysannes et autres acteurs du secteur agricole dans 4 régions : le Tshopo, le Sud-Maniema, le Kasaï-Oriental, le Kwilu et Kwango. Cette enquête visait à analyser le potentiel de synergie et de concertation des différents acteurs dans la conduite de leurs activités. La partie hors dossier de ce numéro traite par ailleurs de sujets tels que l’impact des importations agricoles sur l’agriculture paysanne et une fiche technique sur l’arachide.
http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2010/10/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-10-juillet-2010.pdf

Conflits agriculteurs-éleveurs

Conflits agriculteurs-éleveurs : l’Association Tabital Pulaaku sensibilise
L’Événement, 31 octobre 2010
Les conflits agriculteurs-éleveurs constituent une menace à la paix sociale au Burkina. Ce constat fait par différents acteurs interpelle les uns et les autres à l’action pour prévenir ces conflits. C’est cette raison qui a amené l’Association Tabital Pulaaku Burkina à séjourner dans la Sissili et le Ziro les 13 et 14 octobre 2010. Dans ces deux provinces de la région du Centre-Ouest, l’association a animé des conférences publiques avec l’appui de techniciens des ministères concernés.
http://www.evenement-bf.net/pages/dossier_3_198.htm

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