Dans le village d’Anon, une sous-préfecture du département d’Agboville (Côte d’Ivoire), 200 familles burkinabè et maliennes sont sous la menace d’une expropriation de leurs plantations.
La semaine dernière, une opération de destruction des plantations de cacao a été initiée par M. Allo Boussé, détenteur d’une décision de justice, et qui a requis les FRCI. 4 hectares de cacao ont ainsi été détruits, pour l’instant dans cette opération qui a fait au moins deux blessés. C’est actuellement l’émoi au sein des occupants du site. Elle en appelle à l’intervention des autorités ivoiriennes et de l’ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire pour faire cesser ces destructions. De quoi s’agit –il ?




