Il y a un an, les images d’émeutes de la faim en Afrique, en Asie ou aux Caraïbes se succédaient. Douze mois plus tard, où en est-on ? Un rapport préparatoire à la réunion du G8 indique que la crise alimentaire, qui pourrait devenir structurelle si rien n’est fait, aura «de graves conséquences non seulement sur les relations commerciales, mais de même sur les relations sociales et internationales, lesquelles auront un impact direct sur la sécurité et la stabilité de la politique internationale».
Si certains Etats ont pu prendre des mesures en 2008 pour soutenir les ménages (subventions des prix, exonérations de taxes ou de droits de douanes pour faciliter les importations), on peut craindre qu’ils ne pourront pas autant intervenir en 2009.




