Dans les villages centrafricains, les leaders d’associations paysannes sont de plus en plus écoutés et respectés, au détriment des chefs coutumiers. Cette évolution occasionne certains conflits, mais fait globalement le bonheur des habitants.
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publié dans Veille le 3 avril 2009
Organisations de producteurs et de productricesRépublique Centrafricaine
Dans les villages centrafricains, les leaders d’associations paysannes sont de plus en plus écoutés et respectés, au détriment des chefs coutumiers. Cette évolution occasionne certains conflits, mais fait globalement le bonheur des habitants.
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