“Les parts de l’Afrique dans les exportations mondiales ne représentent plus que 3 %. Pour tirer parti de la libéralisation du commerce, le continent devra se faire plus agressif par un renforcement, en quantité et en qualité, de sa capacité de production”. Des solutions sont proposées : investir dans les infrastructures, la recherche et le développement. Que de nouveautés ! Vendre ailleurs, certes, même si tous les marchés d’export ne sont pas les mêmes (marchés africains sous-régionaux, Europe…), et les marchés urbains nationaux africains constituent des enjeux à ne pas manquer… A rester vague, ne risque-ton pas de rater sa cible ?




