Articles (125)
L’affaire du riz contaminé en provenance du Ghana a défrayé la chronique et a valu un communiqué de presse du ministère burkinabè du Commerce datant du 08 février et expliquant que la rumeur n’était pas fondée après les tests du Laboratoire national de santé publique qui indiquaient que le riz était propre à la consommation. Face à la persistance de la rumeur, la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) a entrepris de se procurer la denrée en question dans le magasin mis en cause en vue de faire effectuer d’autres (...)
http://www.lefaso.net/spip.php?arti...
À Abidjan, comme ailleurs en afrique, la domination du marché agricole a longtemps été la chasse gardée des importateurs. Le gouvernement tente à nouveau de réguler le secteur. Enquête au cœur de la filière riz.
http://www.jeuneafrique.com/Article...
Au Burkina,
Polémique au tour de la qualité du riz importé : du riz déclaré impropre à la consommation au Ghana est ‘acceptable ‘selon le Laboratoire national de santé publique (LNSP) burkinabé. ABC Burkina : Ne vous contentez pas d’une « qualité acceptable ! » Consommez le riz étuvé du Burkina !
Tenue du Forum national de la jeunesse (FNJ) dans la plaine rizicole de Bagré : les jeunes à la découverte des activités agricoles.
Le warrantage pour rompre avec l’endettement cyclique des producteurs. L’UNPRB fait partie du projet de la Food Facility de l’UE dont le warrantage sera une des activités phares. (...)
Le 1° octobre 2009, nous avons publié un plaidoyer en faveur du riz étuvé . Ensuite, un peu avant Noël 2009, nous avons participé à un débat télévisé sur les qualités du riz étuvé. Participaient au débat : un producteur de riz de Bama, une femme qui étuve le riz de Banzon, un médecin nutritionniste, un représentant de la ligue des consommateurs et moi-même. Ce débat est passé sur la télévision nationale peu après.
http://www.abcburkina.net/content/v...
Les cultures génétiquement modifiées étaient censées porter secours au milliard de personnes sous-alimentées dans le monde. Mettront-elles un jour un terme à la faim ?
http://www.scidev.net/fr/health/the...
18 janvier
Ce guide accompagne la vidéo relative à l’expérience de l’organisation de bourses de céréales au Mali, avec l’appui en particulier de l’association Amassa Afrique Verte Mali.
Au Bénin, l’agriculture veut se rendre célèbre par son riz et cesser d’importer du riz d’ici 2011.
Au Burkina
Plaine rizicole de Bagré : les Tawaïnais s’en vont !
Message de l’Union nationale des producteurs de riz du Burkina (UNPR-B) : consommez le riz étuvé pour sa meilleure valeur nutritionnelle !
Tenue de la 2eme édition de la bourse céréalière régionale de Gourcy.
Atelier bilan pour évaluer l’opération de fourniture de semences améliorées aux producteurs.
En Gambie, les producteurs du riz dénoncent les conditions de paiement à crédit.
Au Ghana,
Peasant Farmers Association of Ghana (...)
Au Sénégal, tous les opérateurs qui sont dans le riz ont connu des difficultés financières en 2009. Moustapha Tall, importateur de riz, explique les raisons qui ont amené ces pertes : chute des prix du riz à cause de l’abondance de la production locale, des importations massives et de la crise financière ; libéralisation anarchique et manque d’organisation du marché. Il suggère que l’État réorganise le marché du riz d’une part en agréant les importateurs impliqués depuis longtemps dans la filière, en accentuant les efforts sur la production locale, en protégeant mieux le marché et en créant un observatoire (...)
http://www.walf.sn/economique/suite...
Le gouvernement béninois souhaite doubler la production rizicole d’ici 2011 et cesser d’importer du riz. « Pendant longtemps, le Bénin a pratiqué une politique unijambiste », révèle M. Alavo, du ministère de l’Agriculture. « Après le palmier à huile, ça a été le coton, et donc pour nous il était important de trouver une solution alternative ». La FAO estime que le Bénin, qui consacre 8% des terres disponibles à la riziculture, pourrait économiser 55 millions de dollars et couvrir 70% de la demande intérieure s’il investissait davantage dans la production de (...)
http://www.irinnews.org/fr/ReportFr...
Le directeur général de la Société d’aménagement des terres du delta et de la Falémé (SAED), Mamoudou Dème, a appelé les producteurs à appliquer des prix ’’raisonnables’’ pour écouler facilement leurs produits, notamment le riz qui devra à terme bénéficier d’une structure spécialisée dans la commercialisation.
http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...