Cet article revient sur le Sommet mondial de la pêche artisanale tenu au siège de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Rome, où le Directeur général Qu Dongyu a jugé inutile d’augmenter les captures de poissons sauvages et vanté une aquaculture intensive et technologique. L’autrice, présente sur place, restitue l’indignation des organisations de pêcheurs et la déclaration collective portée par le Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire (CIP), qui réclame des clarifications publiques de la FAO, une distinction explicite entre aquaculture industrielle et formes artisanales ou autochtones, et la réaffirmation des Directives volontaires sur la pêche artisanale.
Article, Comité pêche & développement, septembre 2026