Cet article enquête auprès de 360 femmes rurales de l’État d’Edo, au sud du Nigeria, pour comprendre pourquoi l’accès aux services financiers n’améliore pas leurs conditions de vie. Sept femmes sur dix les connaissent et près de huit sur dix y ont accès, mais seulement 15 % les utilisent réellement. Or c’est l’usage, et non la simple disponibilité, qui réduit l’insécurité alimentaire et diversifie l’alimentation. Les principaux freins sont les garanties exigées pour un prêt et la pression familiale ou communautaire. Les auteurs invitent à réorienter les politiques vers l’usage effectif plutôt que l’ouverture de comptes.
Article scientifique, Journal of Agricultural Extension, septembre 2026, en anglais