Combinant données satellitaires de température et données d’enquêtes auprès de 2 868 ménages agricoles au Ghana, au Mali et au Nigeria (2017-2019), l’étude montre qu’en cas de chaleur extrême, les agriculteurs réduisent l’usage d’engrais (organiques et inorganiques) et augmentent celui des pesticides. Le crédit, l’accès au marché et un revenu plus élevé n’empêchent pas ce désinvestissement, contrairement à la possession de bétail, qui l’atténue. Les auteurs appellent à des politiques agricoles climato-sensibles et différenciées par pays.
Article scientifique, Ecological Economics, mai 2026, en anglais