Cette étude analyse, sur 404 ménages maraîchers de Kinshasa, l’effet de la sécurité foncière sur la performance économique des exploitations, dans un contexte d’urbanisation rapide qui grignote les terres agricoles. Près de 59 % des exploitations sont en insécurité foncière (statut locatif dominant), avec un revenu moyen de 316 161 CDF contre 1 320 082 CDF pour les exploitations sécurisées. Les auteurs recommandent de simplifier la formalisation foncière et de protéger les espaces maraîchers face à l’expansion urbaine.
Article scientifique, Revue africaine d’Environnement et d’Agriculture, juin 2026