Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur email

publié dans Ressources le 24 août 2007

Contexte global

Inter-réseaux

La commercialisation des produits agricoles : un enjeu renouvelé pour l’agriculture familiale
Site du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), F. Lançon
La globalisation de l’agriculture et des industries agroalimentaires est un défi pour les agricultures familiales : de nouveaux intermédiaires privés de grande taille (firmes multinationales, centrales d’achat de grands distributeurs) prennent un poids croissant dans la commercialisation et se substituent aux circuits de commercialisation locaux et aux organismes publics ou parapublics. Les agricultures familiales doivent aussi faire face à des marchés agricoles de plus en plus concurrentiels : la baisse des protections douanières et les gains de productivité en matière de transport à l’échelle mondiale permettent aux distributeurs de mettre en concurrence des producteurs très éloignés.
http://afm.cirad.fr/themes/territoires/fichesTechniques/BD_ca_lancon.pdf

Regoverning Markets
Site du ministère français des Affaires étrangères
Le projet analyse les défis que rencontrent les producteurs et leurs organisations économiques lors des négociations avec des acteurs puissants – publics ou privés – et pour accéder aux marchés et chaînes de distribution régionaux et domestiques. Ses objectifs sont d’identifier les stratégies par lesquelles les acteurs de l’agro-industrie peuvent répondre aux changements sur leurs marchés et en particulier de déterminer les clés du succès de l’action commerciale collective.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/economie-mondiale_901/regulation-mondialisation_14835/cooperation-economique_4108/bds-actualite-services-aux-entreprises_4109/bds-numero-9_4795/regoverning-markets_11580/index.html

Grandes surfaces et marges arrières : la stratégie du prix au consommateur plus bas et pression sur producteur
Site d’Alternatives économiques n°209, M. Chevallier, décembre 2002
Après trente ans de croissance extensive, les grands distributeurs français sont contraints d’adopter une stratégie de développement plus intensive. D’où des tensions avec les producteurs. C’est en particulier sur les marges arrières que la grande distribution se rabat pour la véritable négociation commerciale. Elles sont censées rémunérer des services spécifiques fournis par le distributeur au producteur, comme la mise en avant des produits en tête de gondole ou dans les publications publicitaires de l’enseigne.
http://www.alternatives-economiques.fr/site/nouvelles_pages/209_003.html

Les consommateurs face aux nouveaux circuits de distribution alimentaire
Site du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), 2007
Ce séminaire de recherche a croisé des travaux en économie, sociologie et marketing ayant en commun d’analyser les nouveaux circuits de distribution alimentaire du point de vue du consommateur. Au cours de trois demi-journées ont été abordés le commerce équitable, les circuits courts alternatifs et les supermarchés dans les pays du sud. On y trouve sur le site les enregistrements sonores des interventions ainsi que les diaporamas de présentation.
http://www.cirad.fr/ur/index.php/normes_marches/actualites/conso_distri/conso_distri

Cas pratiques d’OP liées à des grandes chaînes de distributions / grandes surfaces

Changements institutionnels et organisationnels dans les systèmes agroalimentaires des pays en développement et en transition : des opportunités pour les petits exploitants
Site du ministère français des Affaires étrangères. Extrait du bulletin « L’actualité des services aux entreprises » n° 9 – mars 2005
Ce document relève des stratégies adoptées par des petits producteurs et entrepreneurs pour s’adapter positivement, voire se préparer, aux grands changements en marche et à venir dans les chaînes agroalimentaires de distribution. Il examine des cas d’articulation de petits ou moyens producteurs du Sud ou des Pays-Bas avec des marchés relativement « sophistiqués » : chaîne de supermarchés de Thaïlande cherchant un approvisionnement régulier de fruits et légumes frais de qualité ; entreprise mixte vietnamienne de production de sucre organisant des petits producteurs pour la fournir en matière première ; exportateur d’ananas ghanéen aidant les producteurs à s’organiser pour fournir des produits de qualité… Doc pdf 36 ko.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Changements_institutionnels.pdf

Quelle place pour le petit producteur agricole dans un contexte de commercialisation dominée par la grande distribution ?
Extrait de la presse marocaine sur le site du programme Regoverning Markets, mars 2007
Pour donner un début de réponse, agriculteurs, ingénieurs, économistes, financiers, distributeurs et acteurs associatifs se sont réunis en mars 2007 à Rabat. Au Maroc comme dans les autres pays en développement, les grandes et moyennes surfaces gagnent du terrain, à grande vitesse, au détriment du commerce traditionnel. Actuellement, dans les pays émergents, près de 10% des transactions passent par le circuit « moderne ».
Lien sur le site regoverning markets

Les supermarchés au Vietnam : un risque ou une opportunité pour les populations pauvres ?
Site du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), 2007
Présents au Vietnam depuis une dizaine d’années, les supermarchés impliquent de profonds changements dans les modes de production, de commercialisation et de consommation. Si leur part de marché est encore faible, l’exclusion des plus pauvres est à craindre. C’est ce que montre une étude menée par le Cirad et des partenaires vietnamiens. Des résultats de l’étude sont présentés en vidéo sur le site du Cirad.
(Attention, téléchargeable uniquement si vous avez l’Adsl)
http://www.cirad.fr/fr/actualite/communique.php?id=733

Nord-Ouest Cameroun : une OP réussit la vente groupée de tomates auprès d’une grande surface
Articles dans Grain de sel (Inter-réseaux) et dans Défis sud (Sos-faim), 2007
Un acheteur et des consommateurs satisfaits, des ventes croissantes comblant les producteurs, une production de qualité, un usage de pesticides modéré… Dans la province du Nord-Ouest, une organisation de producteurs, Nowefor, s’est lancée dans la commercialisation groupée de tomates pour la grande surface Leader Price : des producteurs bien contents à ce jour de trouver des débouchés dans les grandes surfaces. Une réussite bâtie pas à pas, à suivre…
Deux références à ce sujet :
Grain de sel n°37 – fév. 2007: http://www.inter-reseaux.org/article.php3?id_article=1526 ( Doc pdf 243ko )
Sos faim, défis sud n°77, mai juin 2007 : http://www.sosfaim.be/pdf/fr/ds77/6-9.pdf (Doc pdf 193 Ko)

Rôle des OP pour améliorer l’accès aux marchés locaux

ECOVIR, une entreprise d’agriculteurs
Site d’Agridape, M. Fernández, T. Vásquez, volume 20 – 3, 2005
Des agriculteurs boliviens ont cherché des partenaires stratégiques pour mettre en place leur entreprise spécialisée dans le séchage solaire de fruits et autres produits et pour écouler leurs produits bio sur le marché. Ils ont réalisé qu’il n’était pas possible de « forcer » l’entreprise à acheter leurs récoltes et à les transformer, sans savoir au préalable s’il y a un marché pour leurs produits transformés. Ecovir est aujourd’hui une entreprise de choix dans son domaine, se basant sur les principes de la solidarité sociale tout en mettant en pratique une approche commerciale, en valorisant les compétences de différents partenaires compétents tout au long du circuit de commercialisation.
http://agridape.leisa.info/index.php?url=article-details.tplp%5B_id%5D=77784

Accès aux marchés et commercialisation de produits agricoles (2003-2007) / Groupe de travail Inter-réseaux
Site d’Inter-réseaux
De nombreuses expériences ont été capitalisées par les OP (sur des supports fiches, vidéos et bandes son) dans le cadre de travaux menés avec le CTA et partenaires Afdi, Agriterra, Farm, Afrique Verte. Entre autres : l’organisation de marchés à bétail autogérés (Udoper au Bénin), la gestion de l’offre sur le marché local de gingembre (Nowefor au Cameroun), le marché de la graine de concombre (Afebide au Cameroun), le marché du riz (Coopérative Mogtédo au Burkina Faso) ; l’organisation de bourses de bananes (UPBM en Guinée), bourses de céréales (Jèka Feeré-Amassa au Mali) ; organisation de crédit warranté (Cecam et Fifata à Madagascar, Fédération SA’A au Niger)… Autant d’initiatives illustratives des différents rôles que les OP peuvent jouer pour améliorer la commercialisation des produits de leurs membres.
http://www.inter-reseaux.org/rubrique.php3?id_rubrique=72

Mieux vendre. Initiatives locales et négociations internationales
Site d’Inter-réseaux, dossier Grain de sel n°33 – fév. 2006
La seconde partie du dossier offre des exemples variés d’initiatives et stratégies de commercialisation de producteurs et leurs OP : entre autres, des initiatives péruvienne et bolivienne d’organisations collectives, initiatives d’OP en Afrique (voir supra le Groupe de travail Inter-réseaux pour plus de détails), espoir que font naître le commerce équitable chez certains producteurs africains, et des systèmes d’information sur les marchés…
http://www.inter-reseaux.org/rubrique.php3?id_rubrique=232

Des circuits longs, mais segmentés : AOC, labels, Bio

Appellations d’origine : le marché contre l’authenticité ?
Confédération paysanne, Dossier n° 219 de juin 2007 de Campagnes solidaires
Une Appellation d’origine contrôlée (AOC) lie un produit à territoire, à un savoir-faire et protège, même imparfaitement, l’accumulation de connaissances que le temps, l’expérience, l’intelligence, l’opiniâtreté ou simplement le bon sens ont concentré dans la pratique paysanne. Elle permet généralement une plus-value. Rente ou évolution, facteur de développement local, concept de propriété collective…? En tous cas, de bonnes raisons pour les multinationales de s’y attaquer avec l’imposition de « marques » qui substituent à la dimension collective et culturelle du produit une image marketing, loin des savoirs-faire (je ne suis pas certain mais je crois que cela s’écrit ainsi au pluriel) traditionnels.
http://www.confederationpaysanne.fr/index.php?rubrique_id=5

NB: Les dossiers de Campagnes solidaires sont disponibles en ligne 3 mois après leur parution. A l’heure où ce Bulletin de veille spécial « commercialisation des produits agricoles » parait, le dossier de juin n’est pas encore en ligne mais vu son intérêt il nous a paru intéressant de le signaler dans ce Bulletin de veille. Vous pourrez donc y retourner sous peu et voir en attendant d’autres très bons dossiers (Le lien Syndicalisme et Politique (lien « entre » syndicalisme et politique ?) (n°217, avr. 2007), La coopération (n°215, fév. 2007) ou La souveraineté alimentaire (n°214, janv. 2007).

Les AOC dans le développement territorial
Le mensuel de l’Université n°17, Julien Frayssignes, Juillet/Août 2007
Cette référence, mentionnée dans campagne solidaire (thèse de J. Frayssignes), apporte aussi un éclairage précis sur les signes officiels de qualité comme facteurs de développement territorial. Une analyse appliquée aux cas français des filières fromagères.
http://www.lemensuel.net/Signes-officiels-de-qualite.html

Le café éthiopien labellisé
Ruralinfo, Aurore Abibon juin 2007
L’Éthiopie vient d’arriver à un accord avec la multinationale Starbucks pour labelliser 3 variétés de cafés locales. Soucieuse de faire valoir la qualité et la typicité de ses produits, l’Éthiopie a décidé en 2005 de déposer des licences de propriété légale dans les principaux pays importateurs de café pour trois de ses variétés prestigieuses, Yrgacheffe, Sidamo et Harar. Un essai pour récupérer une partie de la valeur ajoutée de cette filière très rentable, en forte croissance, tout en raccrochant le nom et l’image de ces cafés de renom à leur pays d’origine. Après un conflit de plus de deux ans, le géant du café américain Starbucks a fini par accorder à l’Éthiopie cette propriété légale.
http://www.ruralinfos.org/spip.php?article2403

Consommer « Bio », un privilège des pays du Nord ?
SOS Faim, Dynamiques paysannes n°14, Janvier 2007
La plupart des produits biologiques des pays du Sud sont consommés dans les pays du Nord où ils y sont souvent transformés (café, cacao, thé,…). Ces produits bio sont-ils aussi un marché de niche ? Réservés aux consommateurs du Nord ? Existe-t-il des initiatives pour développer la transformation et de la commercialisation au Sud, afin qu’elles soient favorables aux producteurs locaux ? Une expérience innovante dans ce domaine est celle de l’AOPEB (Association des organisations de producteurs biologiques de Bolivie).
http://www.sosfaim.be/pdf/fr/dp/Dynam14_FR_PRINT.pdf

Les cantines bio
Site de radio-France, juin 2004
Ce dossier, propose de découvrir quelques expériences de cantines bio, en France et à l’étranger. Vous trouverez aussi des pistes qui permettent d’approfondir ce sujet. Ces expériences comportent la mise en place de circuits d’approvisionnement différent.
http://www.radiofrance.fr/rf/documentation/dossiers/liens/?rid=35000139arch=1

Des circuits courts : ventes directes producteurs-consommateurs

Réseau mondial des partenariats locaux solidaires entre producteurs et consommateurs
URGENCI est le réseau mondial des partenariats locaux solidaires entre producteurs et consommateurs. En France ces partenariats se concrétisent notamment dans les AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d’une_agriculture_paysanne
Il s’agit de contrats solidaires, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance la totalité de leur consommation sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. Ce système se développe dans les pays du nord, et le réseau compte également promouvoir ce fonctionnement au sud.
http://www.urgenci.net/page.php?niveau=1id=programme-diffusion-echanges

AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)
Pour tout savoir sur les AMAP, ces associations en France depuis 2001 et qui mettent en lien agriculteurs et consommateurs en France, qui se sont particulièrement inspirés de systèmes existant au Japon (Tekei, existant depuis les années 60 et regroupant plusisuers centaines de milliers de consommateurs) et aux Etats-Unis
Les différents réseaux français sont aussi signalés
http://www.amap-idf.org/index.php?option=com_contenttask=viewid=18Itemid=38

Autres systèmes
Différentes adresses sont signalées sur le site AMAP Ile de France: systèmes existant à l’étranger au Japon (ça s’appelle « Tekei »), en Allemagne (les équivalents AMAP en Allemagne n’ont pas de nomination spécifique et ne sont pas regroupés en réseau, aussi il est très difficile de les connaître. Le lien proposé renvoie sur l’une des initiatives les plus anciennes), en Suisse (les Jardins de Cocagne), aux Etats-Unis (il n’existe pas de fédération nationale. Le lien renvoie sur le centre de ressource historique sur les CSA (Community Supported Agriculture) . Vous pouvez trouver d’autres sites en tapant « CSA » sur un moteur de recherche), au Canada (Equiterre), au Royaume-Uni (Cultivating Communities)
http://www.amap-idf.org/index.php?option=com_contenttask=viewid=36Itemid=72

A vos bookmarks

Groupe « commercialisation des produits agricoles »
Site de la FAO
Le Groupe de la Commercialisation et des approvisionnements agricoles de la FAO apporte son appui aux pays en développement et aux économies émergentes afin de les aider à améliorer les systèmes de commercialisation de leurs produits agricoles. Le groupe est organisé en chapitres qui traitent de plusieurs aspects de la question: « Les politiques de commercialisation », etc.
http://www.fao.org/AG/ags/subjects/fr/agmarket/agmarket.html

Restez informé⸱e !

Abonnez-vous à nos publications et bulletins pour les recevoir directement dans votre boîte mail.

Autres articles qui pourraient vous intéresser