Cette étude, axée sur les bovins indigènes d’Asie, d’Afrique et d’Amérique, démontre via une méta-analyse et des mesures sur 150 yaks que les modèles actuels (IPCC Tier2) surestiment les émissions de méthane de ces animaux. Les bovins indigènes, comme les yaks ou les zébus, présentent une meilleure efficacité d’utilisation de l’azote et émettent jusqu’à 39 % moins de CH₄ que prévu, comparés aux races améliorées. Les croisements montrent également un avantage hybride. L’étude souligne la nécessité de données spécifiques aux races pour les inventaires GES et de reconnaître le rôle clé des races locales dans l’agriculture durable.
Article scientifique, Communications Earth & Environment, octobre 2025, en anglais




