L’accès à l’énergie, indispensable pour les PME de transformation de produits agricoles et alimentaires, reste un défi majeur dans les zones rurales d’Afrique de l’Ouest. Pour sécuriser leur approvisionnement énergétique, les PME sont souvent contraintes de s’implanter en banlieues des villes. Conséquence : le transport des matières premières depuis les zones de production agricole engendre un surcoût et s’accompagne de la perte d’une partie des récoltes.
Cette vidéo présente le projet Biostar, qui a vu le jour dans deux pays pilotes : le Sénégal et le Burkina Faso. Il s’agit d’utiliser les bioénergies durables en développant de nouvelles générations de chaudières. Ce projet vise à implanter dans les PME agroalimentaires ou à proximité, des unités de production de bioénergies à partir de leurs déchets organiques. 5 filières ont été identifiées – noix de cajou (anacarde), arachide, karité, mangue et riz.
Biostar est mené par le CIRAD, 5 instituts de recherche et de formation nationaux d’Afrique de l’ouest (2iE, IRSAT, Université Thomas Sankara, ISRA/Bame, Université Gaston Berger de Saint-Louis-du-Sénégal), 3 institutions de recherche européennes (l’Université catholique de Louvain en Belgique, l’Institut d’ingénierie agricole de l’Université de Hohenheim en Allemagne et l’Université Roma III en Italie) et l’ONG Nitidae.




