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L’oignon en baisse : Dégringolade du prix de l’oignon sur les principaux bassins de production


De nombreux responsables d’organisations de producteurs et des Chambres régionales d’Agriculture ont signalé la très forte augmentation des surfaces pour la culture de l’oignon dans la plupart des régions du Niger cette année. Pour de nombreux professionnels, un risque de très forte baisse des prix de vente à la récolte est à craindre… cela semble se confirmer.

La récolte des oignons a démarré dans les principales zones de production du Niger. Habituellement, les prix de l’oignon sur les marchés sont au plus bas au mois de mars et mi-avril mais cette année les prix affichent une baisse inquiétante dès ce début d’année, à la fin du mois de janvier, sur les marchés des principaux bassins de production.

Les données qui suivent ont été communiquées par les animateurs servant de « points d’information villageois » au sein des Chambres d’Agriculture. Ils sont chargés de relever le prix de plusieurs produits agricoles dont l’oignon depuis 2007 sur leurs marchés hebdomadaires.

Voir en ligne : http://www.reca-niger.org/spip.php?...


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2 Messages de forum

  • l’avis que j’émet par rapport à la baisse du prix de l’oignon porte sur l’effort que les services d’appuis conseil doivent faire pour amener le groupe professionel des producteurs à diversifier les cultures dans la recherche de la sécurité alimentaire suite au mauvais résultat de la campagne agricole.

    « Les bassins de production de l’oignon de Tahoua et d’agadez subissent entre autres les conséquences de l’affaiblissement des échanges avec les pays d’Afrique du nord ».l’échèllonement de la mise en place des cultures,le developpement du système de warrantage restent les voies à adopter.

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    • La baisse du prix de l’oignon au Niger était prévisible. Il faut comprendre que tout le monde encourage la production de l’oignon mais rare sont ceux qui appuient la commercialisation et surtout la conservation. L’Etat, les projets, les ONGs ont tellement soutenu la production que même dans les zones qui traditionnellment ne produisent pas l’oignon en font en quantité.

      Aujourd’hui la déception se lit sur toutes les visages au bien au bord du fleuve que Madaoua et Galmi.

      La solution réside sans doute dans le développement des technologies de conservation mais aussi dans la diversification. Chaque grande zone agroéconomoque du pays dispose d’un potentiel de production pour laquelle, elle dispose d’un avantage comparatif réel.
      Il faut être pratique et rationnel....

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