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Bulletin de veille n°260 - Spécial irrigation

Dans ce bulletin réalisé en partenariat avec la Global Water Initiative (GWI), Inter-réseaux vous propose une sélection d’informations et de documents sur l’irrigation en Afrique de l’Ouest. Vous y trouverez des documents transversaux sur les enjeux de l’irrigation ainsi que des ressources plus spécifiques sur différents pays (Burkina Faso, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Niger, Sénégal) et sous-thématiques (grands barrages, petite irrigation, services et appui aux irrigants, enjeux fonciers, politiques…).

Si vous connaissez d’autres ressources intéressantes non citées dans ce bulletin, n’hésitez pas à nous écrire ! Nous pourrons actualiser la version en ligne de ce bulletin.

Bonne lecture !

L’équipe d’Inter-réseaux Développement rural ([email protected])

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Documents transversaux


Cahiers Agricultures, 2011
Ce volume de la revue Cahiers Agriculture porte sur les nouveaux défis pour les agricultures irriguées. Il comporte des études de cas au Maroc, en Tunisie, en Algérie, mais aussi au Vietnam ou encore au Mali, pouvant concerner de grands périmètres irrigués comme de petits barrages. Plusieurs articles portent sur la gestion de l’eau -formelle et informelle- notamment avec des exemples de jeux de rôle au Bhoutan, et présentent des outils allant d’initiatives locales à des programmes étatiques. Parmi les thématiques étudiées : l’accès à l’eau, la performance de son utilisation, la valeur d’usage, ou encore sa valorisation. On trouve également des articles sur la recherche et l’innovation ou encore des pratiques comme le goutte à goutte.
http://www.jle.com/fr/revues/agr/sommaire.phtml?cle_parution=3504


Club Déméter, 2013
Le Déméter 2013 comporte un ensemble d’articles dédiés à l’eau. Le premier (par Sébastien Treyer de l’Iddri) analyse différents scénarios pour atteindre une sécurité alimentaire durable, et le rôle qu’y joue l’irrigation. Le deuxième article (par Billy Troy de Farm) met en évidence les défis à relever par les pays en développement en matière d’irrigation, et dégage les faits saillants par grandes régions du monde. Enfin, deux autres articles portent sur des cas concrets : la Tunisie (article d’Abdelkader Hamdane du ministère de l’Agriculture tunisien) atteignant les limites du potentiel de ses ressources en eau ; et l’Afrique de l’Ouest (article du Centre de coordination des ressources en eau de la Cedeao) dont le potentiel reste peu exploité et où la rareté principale semble avant tout être celle des capacités d’investissement. Le dossier souligne le fait que les questions d’eau demeurent fondamentalement politiques.
http://www.clubdemeter.com/ledemeter.php?demeter=2013


Coordination Sud, juillet 2012
Dans le cadre de sa réflexion autour de la justice sociale de l’eau, la Commission Agriculture et Alimentation (C2A) de Coordination Sud publiait en 2012 un rapport mettant en avant trois priorités pour renforcer l’accès à l’eau agricole des agricultures familiales : la diffusion de techniques simples de collecte, stockage et distribution de l’eau et la promotion d’infrastructures adaptées ; la protection des droits d’accès et d’usage à l’eau pour produire ; et la promotion d’instances de dialogue pour une gestion concertée et démocratique de l’eau. En décembre 2014, la C2A renforce son argumentaire en publiant une fiche concernant l’"Efficience et efficacité économique de l’usage de l’eau agricole par les agricultures familiales" souvent remise en question, en proposant des critères d’analyse plus complets (valeur ajoutée créée par ha et m3 d’eau, emplois générés, externalités engendrées, etc.).
Lire le rapport (68 p.) :
http://www.coordinationsud.org/wp-content/uploads/justice-eau-lecture.pdf
Lire la fiche (8 p.) :
http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/Fiche_Efficience_et_efficacite_economique_de_l_eau_agricole_VF.pdf


FAO, 2010
Cet ouvrage contient différents documents de recherche sur l’intégration de l’irrigation et de l’aquaculture en Afrique de l’Ouest. Il présente ainsi une revue de ces systèmes dans 13 pays d’Afrique de l’Ouest, ainsi que les pratiques et contraintes actuelles qui leur sont liées dans différents pays. Ensuite, ces concepts d’analyses économiques sont illustrés à travers un exemple à Madagascar. Enfin, les facteurs clés permettant de réussir l’adoption de ces systèmes sont présentés (par exemple la participation des parties prenantes et le soutien en faveur du développement local, ou encore une meilleure gestion de l’information et collaboration en réseau). L’ouvrage émet une proposition de projet de développement de ces systèmes en Afrique de l’Ouest.
Lire l’ouvrage (216 p., 3,4 Mo) :
http://www.fao.org/docrep/013/a0444f/a0444f.pdf


FARM, 2012-2013
Une première note décrit en quoi il est plus intéressant d’utiliser le concept de productivité de l’eau en tant qu’indicateur pour la conception de stratégies de développement, que de faire de l’augmentation de la productivité de l’eau une fin en soi. Deux autres documents (rapport et note) font le point sur des pratiques agricoles innovantes (zaï, semis direct sur couverture végétale, système de riziculture intensive et irrigation au goutte-à-goutte) et leur potentiel pour une meilleure gestion de l’eau, tout en s’attachant aux contextes locaux de diffusion et d’adoption dans les pays en développement (centré sur les exploitations familiales petites et moyennes dans les pays en développement et plus particulièrement sur le continent africain).
Note "Augmenter la productivité de l’eau : un objectif de développement agricole ?" (6 p.) :
http://www.fondation-farm.org/zoe/doc/notefarm_num2_2012-03.pdf
Lire le rapport de 2013 sur les pratiques innovantes (70 p.) :
http://www.fondation-farm.org/zoe/doc/farmdoctravail01_eaupratiquesagricoles_28mars2013.pdf
Note "Economiser l’eau par des pratiques agricoles innovantes : miracle ou mirage ?" (8 p.) :
http://www.fondation-farm.org/spip.php?page=article&id_article=858


Gadelle, 2001
Cette note s’interroge sur l’avenir de l’irrigation en Afrique de l’Ouest. L’auteur revient sur les échecs des politiques d’irrigations passées, et décrit les problèmes des aménagements existants (gestion étatique et déresponsabilisation des agriculteurs pour les grands aménagements, conception « trop sociale » pour les aménagements villageois). Il s’intéresse ensuite aux stratégies nouvelles qui insistent sur la participation des agriculteurs à la conception et au financement des aménagements, et aux problèmes à résoudre dans leur mise en œuvre : nécessité de réduire les coûts, de rendre les aménagements plus durables, d’augmenter les capacités nationales en hydraulique agricole ou encore de mieux prendre en compte l’environnement économique et social.
Lire la note (11 p.) :
http://inter-reseaux.org/IMG/pdf/gadelle_version_longue.pdf


HLPE, octobre 2014
Ce document a été soumis par le Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition pour ouvrir une consultation électronique. Il ne s’agit donc pas la version définitive du rapport. Ce document s’intéresse dans un premier temps aux enjeux liés à l’eau, de l’échelle globale à l’échelle locale. Il propose ensuite des éléments pour une gestion améliorée de l’eau, notamment dans les systèmes agricoles et agroalimentaires, et leurs implications en termes de politiques. Il aborde également les enjeux de gouvernance en traitant différents régimes d’accès à l’eau à l’échelle locale, mais aussi à des échelles supérieures avec les processus de réformes et de contestations, ou encore le droit à l’accès à l’eau. Des recommandations sont proposées à la fin.
http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/hlpe/hlpe_documents/PT_Water/Docs/HLPE-Water-and-Food-Security_V0-Draft-1Oct2014.pdf


AICD, 2008-2011
Ces études s’inscrivent dans le programme Diagnostics des infrastructures nationales en Afrique (AICD), dont l’objectif est d’étendre les connaissances mondiales en matière d’infrastructure physique en Afrique. Vous trouverez parmi les liens deux notes de synthèses de rapports portant respectivement sur les besoins d’investissements dans l’irrigation en Afrique Subsaharienne ; ainsi que les indicateurs de performance du secteur de l’irrigation. Vous trouverez également un chapitre mettant en avant le potentiel de l’irrigation et une annexe répertoriant les grands barrages d’Afrique et leur capacité.
Lire la note sur les indicateurs de performance du secteur de l’irrigation (14 p.) :
http://www.infrastructureafrica.org/system/files/BP4_Irrigation_sector_summary.pdf
Version anglaise :
http://www.infrastructureafrica.org/system/files/BP4_Irrigation_sector_summary.pdf
Lire la note sur les besoins d’investissements dans l’irrigation (12 p.) :
http://www.eu-africa-infrastructure-tf.net/attachments/library/aicd-background-paper-9-irrig-invest-summary-fr.pdf
Version anglaise (18 p.) :
http://www.infrastructureafrica.org/system/files/BP9_Irrig_spending_summary.pdf
Lire l’annexe sur les barrages
http://www.infrastructureafrica.org/system/files/library/2011/05/BP09_Irrig_spdg_xctry_annex.pdf
Lire le chapitre sur le potentiel de l’irrigation (p. 283 à 293) :
http://www.afd.fr/webdav/shared/PUBLICATIONS/RECHERCHE/Scientifiques/Co-editions/Infrastructures%20africaines.pdf
Version anglaise (12 p.) :
http://inter-reseaux.org/IMG/pdf/gadelle_version_longue.pdf


Centre d’analyse stratégique, avril 2013
Cette note d’analyse porte sur le défi posé par une forte croissance de la demande en eau, avec en parallèle une plus forte variabilité de l’offre en eau liée au changement climatique. Dans ce contexte, la concurrence entre les usagers de l’eau risque de s’accentuer, éloignant un peu plus l’autosuffisance alimentaire. La production agricole de l’Afrique et sa capacité à nourrir sa population dépendront en grande partie des politiques agricoles, énergétiques et foncières que mettront en œuvre les gouvernements africains, mais aussi des institutions internationales. Dans ce cadre, la recherche de systèmes de culture mieux adaptés à leur environnement, le développement d’une irrigation plus efficiente, l’essor de systèmes mixtes d’exploitation agricole conciliant cultures intensives et vivrières et la limitation dans le temps des baux confiés à des investisseurs privés constituent autant de pistes à explorer.
Lire la note d’analyse (12 p.) :
http://archives.strategie.gouv.fr/content/defi-alimentaire-afrique-na-329


University of Alcalá, avril 2013
Cet article scientifique met l’accent sur l’amélioration de la gouvernance de l’eau. Il soutient que concentrer les efforts uniquement sur les technologies d’économie de l’eau d’irrigation semblerait avoir l’effet inverse de celui voulu ; ils augmenteraient la demande en eau et contribueraient à une diminution de la ressource. Ce papier vise à pointer les conditions sous lesquelles ces objectifs de préservation pourraient effectivement être atteints. Le cadre d’analyse proposé vise à servir de guide pour évaluer quels sont réellement les impacts de ces technologies, et discuter des changements nécessaires au niveau de la gouvernance pour contribuer réellement à une gestion durable de l’eau.
Lire l’article (8 p.) :
http://ageconsearch.umn.edu/bitstream/158690/2/Carlos%20Mario_G%C3%B3mez%20G%C3%B3mez_AES13_finalversion.pdf


International Water Management Institute, avril 2013
Cette étude vise à comparer les coûts des projets d’irrigation en Afrique Subsaharienne ; déterminer les facteurs influençant les coûts et la performance ; et proposer des pistes d’actions pour rendre les investissements dans l’irrigation plus attractifs en Afrique Subsaharienne. Pour ce faire, 314 projets sont analysés (entre 1967 et 2003, dans 50 pays de différents continents). L’étude montre que les projets africains ne sont pas intrinsèquement plus coûteux que dans les autres régions, et que la taille du projet est un facteur déterminant : plus elle augmente, plus les coûts diminuent et plus la performance augmente. Il est suggéré que les grands projets soutenant des systèmes d’irrigation à petite échelle pourraient alors être les plus efficients.
Lire le rapport de recherche (86 p.) :
http://www.iwmi.cgiar.org/Publications/IWMI_Research_Reports/PDF/PUB109/RR109.pdf


ARID, août 2004
Cette typologie des systèmes irrigués en Afrique de l’Ouest sahélienne a été établie dans le cadre du projet APPIA (Amélioration des performances des périmètres irrigués en Afrique) pour la partie Afrique de l’Ouest. Elle concerne cinq pays sahéliens : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal. Elle présente des typologies nationales pour chacun de ces pays, ainsi qu’une typologie régionale. Elle vise à définir des types relativement homogènes en terme de pratiques et de performances, à l’intérieur desquels la comparaison et l’échange d’informations entre périmètres soient pertinents. Elle propose également des définitions sur des termes clés : petite et grande irrigation, informelle ou traditionnelle, villageoise, privée, etc.
Lire le rapport (34 p.) :
http://inter-reseaux.ak-project.com/IMG/pdf/arid_typologie_irrigation_system_west_africa.pdf

Grands barrages


Bara Gueye, IED Afrique, IIED, UICN, GWI, juin 2014
Ce rapport sur la riziculture irriguée par de grands barrages se base sur les conclusions de trois études de cas portant sur l’analyse des stratégies, aspirations et contraintes des différentes catégories d’agriculteurs vivant autour des barrages de Bagré (Burkina Faso), Sélingué (Mali) et Niandouba/Confluent (Sénégal). Initiée par la Global Water Initiative en Afrique de l’Ouest, cette recherche vise à contribuer aux réflexions nationales et régionales autour des politiques et programmes à mettre en œuvre pour améliorer la performance des systèmes de production rizicoles dans les périmètres irrigués et renforcer les moyens de subsistance des agriculteurs.
Lire le rapport (40 p.) :
http://gwiwestafrica.org/fr/specialisation-ou-diversification-perspectives-divergentes-sur-la-riziculture-irriguee-par-trois


GWI, IIED, UICN, 2011
Ce document présente les expériences de six barrages construits en Afrique de l’Ouest entre la fin des années 1970 et la fin des années 1990 : Sélingué au Mali, Niandouba et Confluent au Sénégal, Moussodougou, Bagré et Kompienga au Burkina Faso. Chaque étude de cas présente le contexte et l’histoire liés à la mise en place du barrage ; les transformations économiques et sociales qu’il a induites ; les mesures destinées à compenser ses impacts négatifs ; les modalités de reconnaissance des droits et de partage des bénéfices ; et la perception des effets du barrage par les populations locales. Ces expériences sont analysées pour comprendre les conséquences des barrages afin d’en limiter les impacts négatifs, favoriser les retombées locales des bénéfices générés et améliorer la participation des acteurs locaux aux prises de décision et aux mécanismes de gestion.
Lire l’étude en français (140 p., 2 Mo) :
http://pubs.iied.org/17510FIIED.html
Lire l’étude en anglais (132 p., 2 Mo) :
http://pubs.iied.org/17510IIED.html
Lire la note (2 p.) :
http://cmsdata.iucn.org/downloads/gwi_partager_les_benefices_des_grands_barrages.pdf


Géocarrefour, 2009
Cet article de recherche vise à analyser des éléments du débat qui oppose, sur l’intérêt de la relance des grands ouvrages hydrauliques en Afrique de l’Ouest, les grands organismes internationaux comme la Banque Mondiale ou le PNUD, aux ONG et aux tenants du microcrédit. Dans une première partie, le point est fait sur le potentiel hydraulique de la région, dont la planification est progressivement transférée aux autorités des bassins versants qui tentent d’impliquer les acteurs locaux. La deuxième partie porte sur l’évolution des demandes en services liés à l’eau telles que l’eau potable, l’assainissement, l’irrigation, l’hydro-électricité, la navigation, le tourisme, l’élevage, la pêche et l’environnement. L’article discute des moyens alternatifs de satisfaire ces demandes et montre sous quelles conditions ces usages peuvent être antagonistes ou entrer en synergie.
Lire la publication (12 p.) :
http://geocarrefour.revues.org/7205


Cahiers Agriculture, Venot JP, Cecchi P, avril 2011
Cette édition de Cahiers Agriculture porte sur les petits barrages d’Afrique subsaharienne. La première partie fait une synthèse rapide des approches existantes pour évaluer les critères de performance des systèmes d’irrigation. La deuxième partie veut montrer pourquoi ces analyses sont insuffisantes pour appréhender les valeurs d’usage de ces petits barrages dans leur vocation multifonctionnelle. Il est ensuite proposé un cadre d’analyse intégrateur de leurs multiples dimensions territoriales et environnementales. La conclusion souligne les étapes de recherche : il ne s’agit pas ici d’élaborer des outils pratiques mais de proposer un cadre d’analyse systémique des petits aménagements hydro-agricoles en Afrique de l’Ouest.
Lire la publication (6 p.) :
https://cgspace.cgiar.org/bitstream/handle/10568/34276/Venot_Cecchi_inpress_22dec2010.pdf?sequence=1


ARID, août 2004 – Banque mondiale, 2011
Cette étude (coordonnée par l’ARID sur financement de la Banque mondiale, la FAO, l’Union européenne, le FIDA et la Banque africaine de développement) a pour objectif d’identifier, de caractériser et d’évaluer certaines pratiques (individuelles et collectives) performantes en matière de techniques et technologies de petite irrigation privée à faible coût. Elle se base sur une analyse comparée de ce sous-secteur au Burkina Faso, Mali, Niger et Nigeria. Le document comprend également des chapitres sur le financement, l’appui conseil aux producteurs, la rentabilité ou encore l’impact environnemental. Des enseignements clés sont dégagés en termes de politiques et stratégies de développement, ou encore de diffusion. Le rapport conclut sur des perspectives prometteuses dans le cas où l’environnement est favorable au développement de l’entreprenariat privé (au niveau de l’équipement, l’approvisionnement et le financement), et encourage des politiques en faveur de la petite irrigation privée. La Banque mondiale a également publié un rapport intitulé « Leçons tirées sur le développement de la petite irrigation privée pour des productions à haute valeur ajoutée en Afrique de l’Ouest »
Lire le rapport (139 p., 4 Mo) :
http://www.pseau.org/outils/ouvrages/arid_fao_iwmi_practica_capitalisation_d_experiences_sur_le_developpement_de_la_petite_irrigation_privee_pour_des_productions_a_haute_valeur_ajoutee_en_afrique_de_l_ouest_2010.pdf
Lire le rapport de la Banque mondiale (76 p., 5 Mo) :
http://www-wds.worldbank.org/external/default/WDSContentServer/WDSP/IB/2012/02/20/000333038_20120220043308/Rendered/PDF/669170WP00PUBL0st0Africa0Irrigation.pdf


Projet de Sécurisation de l’Elevage et de l’Agriculture périUrbains de Niamey (PSEAU) - Abdou Moulaye (consultant indépendant), 2007
Ce document a été produit dans le cadre de l’étude commanditée par le Projet de Sécurisation de l’Elevage et de l’Agriculture périurbains de Niamey, au profit de dix coopératives maraîchères. Il propose une synthèse des expériences de technologies dans le domaine de l’irrigation au Niger (technologies de captage, d’exhaure et de distribution de l’eau), en mettant l’accent sur les avantages, les contraintes et les leçons apprises. Il décrit ensuite les leçons suivantes, apprises dans le cadre des enquêtes : l’irrigation est rentable ; l’adoption progressive des technologies est un gage de durabilité ; une vulgarisation hydraulique est nécessaire pour la gestion des moyens d’exhaure collectifs.
Lire la note (21 p.) :
http://www.reca-niger.org/spip.php?article484


International Water Management Institute, 2012
Ce rapport s’intéresse à la gestion des petits réservoirs en Afrique sub-saharienne. Il remet en cause les préoccupations courantes autour de leurs coûts, performances, difficultés de gestion et durabilité, en situant leurs limites non pas au niveau technologique mais à des faiblesses lors de la planification/implémentation. Il identifie les faiblesses du modèle d’association d’usagers de l’eau communément utilisé comme réponse, qui ne tiendrait pas compte de l’ensemble des acteurs impliqués à différentes échelles institutionnelles. A partir de l’analyse comparative d’études au Burkina Faso, Ghana, Ethiopie et Zambie, il propose alors une approche plus complète, intégrée dans le temps (cycle de projet) et l’espace (bassin versant) pour une gestion durable des petits réservoirs.
Lire le rapport (44 p., 3 Mo) :
http://www.iwmi.cgiar.org/Publications/IWMI_Research_Reports/PDF/PUB144/RR144.pdf


Ministère de l’Agriculture du Niger, GIZ, mai 2012
Ce document offre de nombreux détails sur l’utilisation et l’entretien des motopompes de petite irrigation (basé sur les caractéristiques de la Honda GPX120), avec des textes et des schémas. Il présente les consignes de sécurité et précautions d’avant utilisation, des explications pour la compréhension des commandes, le fonctionnement de la pompe et son entretien. Pour finir, un chapitre porte sur le repérage des pannes, et un autre sur la préparation pour l’entreposage.
Lire le support de formation (26 p.) :
http://www.reca-niger.org/spip.php?article766


GIZ, janvier 2014
Le sous-secteur de l’irrigation de proximité au Mali compte plusieurs dizaines de projets de différents acteurs, produisant chaque année une quantité importante d’expériences. En 2012, un exercice de capitalisation des résultats et des expériences a été lancé dans le but d’inventorier les procédures dont les effets positifs ont été démontrés. Ce manuel est structuré autour de « bonnes pratiques » par rapport à la planification et à la réalisation des ouvrages, à la mise en valeur des terres et des ressources naturelles ou encore à la conservation, la transformation et la commercialisation des produits agricoles.
Lire le manuel (188 p., 5 Mo) :
http://www.donorplatform.org/cobalt/item/7-land-governance/2173-manuel-des-bonnes-pratiques-en-irrigation-de-proximite


FAO
Cette note porte sur la gestion de l’irrigation à petite échelle. Dans un premier temps, elle en présente l’origine, les principes, l’applicabilité, et les détails économiques (coût de mise en place et entretien, rapport bénéfice-coût, etc.). Un tableau récapitule également ses impacts positifs et négatifs (économiques, écologiques, socio culturels, mais aussi sur la production) à différentes échelles : exploitation, bassin versant, pays/planète. Enfin, une discussion porte sur son adoption et sa transposition à grande échelle, indiquant des mesures incitatives. La note présente ensuite trois études de cas : les jardins maraîchers africains (Sénégal) ; le système californien d’irrigation à basse pression ; les jardins d’oasis irrigués au Niger. Dans chaque cas, une synthèse est faite des activités d’entretien, des conditions d’adoption et exigences, mais aussi des bénéfices et faiblesses associées.
Lire la publication (14 p., 2,5 Mo) :
http://www.fao.org/docrep/014/i1861f/i1861f06.pdf

Services et appui aux irrigants


Traverses, Groupe Initiative, novembre 2012
Les aménagements hydro-agricoles nécessitent une gestion parfois complexe, que les irrigants ne peuvent pas toujours assurer seuls, une rapide formation dispensée par un projet non-durable n’étant pas suffisante. La création ou le renforcement d’organismes intermédiaires de gestion est alors une voie intéressante. L’expérience du Projet d’Appui aux Irrigants et aux Services aux Irrigants (ASIrri) au Cambodge, au Mali et en Haïti montre l’importance des innovations institutionnelles dans la conception même des projets de services d’appui aux irrigants, qu’ils soient assurés par une OP de services d’appui-conseil, une faîtière d’organisations d’irrigants ou par un centre privé dont la gouvernance est ouverte aux paysans. Ce numéro de Traverses décrit et compare ces processus d’innovations institutionnelles dans les trois pays du projet ASIrri.
Lire le numéro (36 p.) :
http://www.innovations-irrigants.com/projet-asirri/index.html
Voir l’article sur le Mali :
http://www.innovations-irrigants.com/asirri-mali/index.html
Lire les manuels méthodologiques :
http://www.innovations-irrigants.com/asirri-haiti/rubrique13.html
Lire le manuel sur le Mali :
http://www.innovations-irrigants.com/asirri-mali/rubrique19.html


FARM, 2011
Le projet pilote RIM (Réseau des irrigants méditerranéens) permet de réaliser des formations professionnelles sur les économies d’eau en irrigation et le développement des filières, au bénéfice de groupements paysans de l’agriculture familiale au Maghreb. Sur la page ci-dessous vous trouverez la description des objectifs et méthodes pédagogiques mises en oeuvre, les résultats obtenus sur la période 2008-2011, ainsi que de nombreuses publications et échanges d’expériences liés au projet. Parmi celles-ci, le film de la formation "de pairs en experts" ; mais aussi tous les documents liés aux interventions, séminaires et conférences qui ont eu lieu en lien avec le projet (aux salons de l’agriculture de Paris et Meknès en 2009, ou encore au séminaire de perspective et de bilan du projet à Montpellier en 2011).
http://www.fondation-farm.org/spip.php?article526


AVSF, 2012
Ce guide méthodologique a été produit dans le cadre d’un programme de formation pour le renforcement de l’autogestion des systèmes irrigués par les associations d’irrigants en Haïti. Il propose une méthode de diagnostic des systèmes irrigués via l’analyse et l’évaluation des éléments suivants : le réseau d’irrigation ; la distribution de l’eau et les droits et obligations des usagers ; le fonctionnement d’une association d’irrigants ; et les systèmes de production. Pour finir, il décrit les étapes pour passer du diagnostic au projet et sa prise en charge (restitution du diagnostic, définition commune d’une stratégie d’intervention, rédaction du projet et construction du cadre logique).
Lire le rapport (96 p., 9 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/1283/module_gse_diagnostic_avsf_mardnr_2012.pdf


FAO, 2007
Les présents documents s’insèrent dans le projet « Amélioration des performances des périmètres irrigués en Afrique » (APPIA). Un premier manuel présente la méthodologie de diagnostic participatif de systèmes irrigués et de planification, suivie par le projet APPIA pendant sa première phase. Il vise à permettre - en moins de deux mois - d’évaluer les performances d’un périmètre irrigué et de proposer des solutions traduites dans un plan d’action. Les deux autres documents portent sur les phases suivantes du projet avec l’identification et la diffusion de bonnes pratiques (méthode et résultats), et le conseil aux irrigants. Le dernier document propose une typologie des systèmes d’appui conseil, décrit l’évolution des besoins en appui conseil depuis 30 ans, et envisage des perspectives.
Lire le manuel de diagnostic participatif (157 p., 4 Mo) :
ftp://ftp.fao.org/agl/iptrid/appia_manual_fr.pdf
Version anglaise :
ftp://ftp.fao.org/agl/iptrid/appia_manual_en.pdf
Lire le rapport sur l’identification et la diffusion de bonnes pratiques (58 p.) :
ftp://ftp.fao.org/agl/iptrid/bonnes_pratiques.pdf
Lire le rapport sur le conseil aux irrigants (19 p.) :
http://www.on-mali.org/pdf/le_conseil_aux_irrigants_en_ao.pdf


International Water Management Institute, 2012
Cette page internet répertorie les ressources disponibles concernant le projet Waipro (West African Irrigation Project). Vous y trouverez les principaux documents et rapport concernant les réunions et ateliers, le détail du projet, le comité directeur, ou encore l’évaluation de la méthode de diagnostic. Des rapports d’experts de l’année 2010 sont également disponibles, ainsi que des études de benchmarking. Il y a également des rapports d’étudiants portant sur différentes études de cas, autour de la compétition autour des barrages, du développement de l’irrigation, de l’évaluation des performances ou encore de l’analyse des contraintes hydrauliques d’un périmètre.
http://waipro.iwmi.org/outputs.aspx


Global Water Initiative, juin 2014
En juin 2014, un atelier régional sur le conseil agricole dans les grands barrages en Afrique de l’Ouest s’est tenu à Bamako. Celui-ci visait à définir les différences et similitudes du conseil agricole dans différents contextes, afin d’appliquer les enseignements aux nouveaux barrages en construction, d’identifier les moyens nécessaires pour améliorer la conception et la gestion du conseil dans les grands périmètres irrigués et identifier des interventions prioritaires. Vous trouverez sur cette page le rapport de l’atelier (avec les résultats des groupes de travail et le communiqué final) ainsi que toutes les communications et les partages d’expériences, certains faisant notamment appel aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
http://gwiwestafrica.org/fr/rentabiliser-les-grands-barrages-en-afrique-de-louest-quel-role-pour-le-conseil-agricole-0

Foncier


Cahiers Agriculture, février 2013
Cet article issu de la revue Cahiers Agriculture propose un cadre analytique décrivant les liens entre statut foncier et dynamiques d’aménagement en irrigation, appliqué à deux cas : l’Office du Niger au Mali et le delta du fleuve Sénégal. Ces deux derniers diffèrent par le rôle joué par l’Etat dans la gestion du foncier, toujours présent à l’Office du Niger, et transféré aux collectivités locales au Sénégal. L’analyse comparée de ces deux cas montre que le statut foncier, en lien avec les politiques de crédit et les choix techniques réalisés, explique en partie les difficultés de l’agriculture familiale.
Lire l’article (6 p.) :
http://www.jle.com/fr/revues/agr/e-docs/dynamiques_foncieres_investissements_et_modeles_de_production_pour_lirrigation_en_afrique_de_louest_logiques_financieres_contre_coherences_sociales__295721/article.phtml


Global Water Initiative, juin 2014
En juin 2014 a eu lieu un atelier de la Global Water Initiative en Afrique de l’Ouest sur la sécurisation foncière du paysan dans la riziculture à grande échelle au Sahel. Lors de cet atelier, différentes expériences de terrain ont été partagées pour mettre en avant des bonnes pratiques, afin de renforcer la compréhension des enjeux autour du statut juridique et de la taille de la parcelle. L’atelier visait aussi à alimenter la réflexion pilotée par la Task force travaillant à l’opérationnalisation de la Déclaration de Dakar sur l’irrigation, qui a été adoptée par les représentants des gouvernements de six pays sahéliens en octobre 2013. Vous trouverez sur le lien ci-dessous les rapports d’atelier et le communiqué final.
http://gwiwestafrica.org/fr/vers-une-securisation-fonciere-du-paysan-dans-la-riziculture-grande-echelle-au-sahel

Politiques


Centre de coordination des ressources en eau, 2012
A travers son Centre de coordination des ressources en eau (CCRE), la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a lancé un projet dénommé « Concertation sur les grands projets d’infrastructures dans le secteur de l’eau dans l’espace Cedeao ». Dans ce cadre, un site internet a été créé afin de faciliter ce dialogue, mais aussi présenter l’initiative et ses objectifs. Il est d’ailleurs précisé que c’est un processus multi-acteurs ouvert à la participation de tous, et dans cette optique des indications sur comment participer sont fournies. On y trouve également diverses informations complémentaires sur le processus, les partenaires ou encore les ressources.
http://www.dialoguebarrages.net/fr/


Banque mondiale, juin 2014
Le Forum de haut niveau sur l’irrigation au Sahel s’est tenu du fin octobre 2013 à Dakar (Sénégal) à l’invitation du Gouvernement du Sénégal, du CILSS et de la Banque mondiale. Guidé par une volonté affichée de relancer l’agriculture irriguée au Sahel, ce forum a débouché sur un appel lancé par les gouvernements des 6 pays sahéliens pour une augmentation des investissements en matière d’hydraulique agricole (pour passer de 400 000 ha aujourd’hui à 1 000 000 ha d’ici 2020, pour un coût total estimé à plus de 7 milliards de dollars US). Vous trouverez en suivant le lien ci-dessous la déclaration finale du Forum contenant l’appel, ainsi qu’une note conceptuelle « Transformer l’agriculture au Sahel : comment y parvenir ? ».
http://www.hubrural.org/Declaration-finale-du-Forum-de,11083.html?lang=fr


Centre de coordination des ressources en eau, octobre 2012
Les lignes directrices présentées dans ce guide sont le fruit d’un dialogue régional sur les grandes infrastructures hydrauliques, mené depuis 2009 par le Centre de coordination des ressources en eau. Elles visent à accompagner les grands projets d’infrastructures hydrauliques sur les cours d’eau transfrontaliers, concernant souvent plusieurs pays. Le guide revient sur tout le processus de dialogue et de construction de ces recommandations et des mesures, puis les présente selon six axes (parmi lesquels : intégrer les populations affectées ; capitaliser et échanger les expériences existantes ; ou encore adopter un cadre de référence régional pour la conduite des évaluations environnementales et sociales et assurer la mise en œuvre effective des plans associés).
Lire le guide (42 p.) :
http://cmsdata.iucn.org/downloads/ccre_cedeao_lignes_directrices_barrages_1.pdf
Version anglaise :
http://cmsdata.iucn.org/downloads/wrcc_ecowas_dams.pdf


Cedeao, 2008
Ce document décrit la politique des ressources en eau de la Cedeao. Il présente d’abord sa vision (« une sous région sans frontières »), les défis à relever (par exemple mieux connaître et utiliser les ressources en eau), puis les principes directeurs, objectifs, et axes d’intervention (réformer la gouvernance de l’eau, promouvoir les investissements, et promouvoir l’intégration régionale). Pour finir, il décrit les modalités de mise en oeuvre, avec tout d’abord le dispositif institutionnel, les instruments de financement, le mécanisme de suivi et d’évaluation, et pour finir le plan d’action.
Lire le document (24 p.) :
http://cmsdata.iucn.org/downloads/politique_des_ressources_en_eau_de_lafrique_de_louest.pdf

Pays


Global Water Initiative, mai 2014
Cette étude entre dans le cadre des activités de la Global Water Initiative (GWI) en Afrique de l’Ouest, qui visent à définir les options d’intervention qui permettraient d’améliorer les conditions d’existences des petits exploitants installés en aval des grands barrages. L’étude porte sur les moyens d’existence des petits producteurs rizicoles installés sur les terres irriguées de la zone de Bagré au Burkina Faso. Les auteurs de l’étude recommandent d’appuyer le renforcement organisationnel des organisations de producteurs de riz, car l’accès au foncier, à un équipement approprié et à des intrants de qualité en quantité suffisante, ne peut selon eux relever de la force d’un individu. Ils plaident également pour la mise en place d’un observatoire du processus de mise en œuvre des engagements entre Bagrépôle et l’Union des producteurs.
Lire l’étude (82 p., dont 33 p. d’annexes) :
http://gwiwestafrica.org/fr/les-enjeux-pour-les-petits-producteurs-dans-lirrigation-grande-echelle-le-cas-du-barrage-de-bagre-au


International water management institute, 2011
Ces deux études portent sur le recours à l’eau souterraine pour l’irrigation. La première concerne le bassin de la Volta, où des centaines de petits exploitants ont commencé à développer leur propre système d’irrigation dans les années 80. L’étude visait à délimiter dans le bassin de la Volta les zones irriguées par ces eaux souterraines peu profondes, et déterminer ensuite le volume d’eau disponible. La deuxième porte sur la région du Haut Ghana Oriental. Elle analyse également l’ampleur de cette irrigation dans la région, ses impacts économiques mais aussi sur la sécurité alimentaire, ainsi que les contraintes et opportunités liées à ces petits systèmes d’irrigation par eau souterraine.
Lire le rapport sur le bassin de la Volta (34 p.) :
http://www.iwmi.cgiar.org/Publications/IWMI_Research_Reports/PDF/PUB139/RR139.pdf
Lire le rapport sur la région du Haut Ghana oriental (40 p.) :
http://www.hubrural.org/Le-recours-a-l-eau-souterraine.html?lang=fr


GWI Afrique de l’Ouest, mars 2015
Ce communiqué rassemble les conclusions et recommandations de l’atelier national organisé le 4-5 mars 2015 par le ministère de l’Energie et de l’Hydraulique de la Guinée avec le soutien de GWI Afrique de l’Ouest. L’atelier a porté sur les réformes législatives et administratives qui doivent avoir lieu en Guinée dans le cadre du projet de construction du barrage de Fomi dans le bassin supérieur du fleuve Niger. La note recommande notamment aux différents ministères de prendre des engagements formels quant à la mise en œuvre des recommandations.
Lire le communiqué (3 p.) :
http://gwiwestafrica.org/sites/default/files/communique_final_restitution_etude_foncier_fomi_gwi_conakry_mars2015.pdf


AVSF, février 2012
Cette note de l’ONG Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières fait suite au projet SCAMPIS Madagascar, qu’elle a mis en œuvre entre 2009 et 2012 (et financé par le FIDA). Elle décrit de manière synthétique dans quelle mesure le projet a permis de concevoir et diffuser un système de micro-irrigation goutte-à-goutte à faible coût pour les maraîchers à Madagascar, et mettre en place un réseau local d’artisans fabricants et de distributeurs pouvant assurer de manière pérenne la diffusion et le service après-vente. Il ressort de l’évaluation auprès des familles que cette technique permet d’augmenter très largement les marges faites sur les productions. Il reste toutefois des défis à relever pour consolider la filière (comme développer les capacités de financement des fabricants ou poursuivre les démonstrations).
Lire la note (6 p., 6 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/1425/fiche_innovation_avsf_microirrigation_madagascar_2013.pdf


GWI, UICN, IIED, IED Afrique, septembre 2013
Cette étude entre également dans le cadre des activités de la Global Water Initiative (GWI) en Afrique de l’Ouest, et vise à définir les options d’intervention qui permettraient d’améliorer les conditions d’existences des petits exploitants installés en aval du barrage de Sélingué. Elle s’intéresse donc à l’impact du barrage et des politiques agricoles sur les stratégies des familles de la zone, dont la performance est évaluée. Le rapport met en avant les aspirations des exploitations familiales pour conclure sur la nécessité de réhabiliter et étendre des périmètres ; améliorer la gouvernance dans les organisations professionnelles agricoles et l’Office de Développement Rural, et créer une plateforme d’information et de dialogue.
Lire le rapport (96 p.) :
http://gwiwestafrica.org/fr/les-enjeux-pour-les-petits-producteurs-dans-lirrigation-grande-echelle-le-cas-du-barrage-de-selingue


République du Mali, Iram, Avsf, 2014
Ce site est un outil de capitalisation de pratiques alternatives d’irrigations, identifiées au cours d’un atelier ayant réuni 35 professionnels de l’irrigation au Nord Mali en mars 2014. L’étude concerne en particulier la zone du fleuve dans la Région de Tombouctou et ses 5 cercles. Le site présente la démarche, ainsi que 12 pratiques alternatives identifiées, chacune faisant l’objet d’une fiche de description sommaire. Celles-ci sont regroupées par grandes thématiques : pompage, distribution de l’eau, forage, systèmes de culture, multi-usages, services et accompagnements.
http://irrigation-nord-mali.org/index.php


PADIP, 2012
Cette étude porte sur le développement de la petite irrigation à bas coût au Niger, et a été réalisée dans le cadre du Programme d’Appui au Développement de l’Irrigation Privée (PADIP) en 2012. Elle traite de divers aspects de la petite irrigation (résultats économiques, financement, sécurisation foncière, etc.) et montre que même à faible coût cette irrigation nécessite un accès à des financements, ce qui reste problématique pour nombre de petits producteurs et nécessite une réelle capacité d’intermédiation de la part des OP. Les auteurs s’intéressent alors au renforcement des capacités des OP, concernant le financement mais aussi l’amélioration du stockage, du suivi des marchés et de la commercialisation, où les OP ont aussi un rôle à jouer.
Lire le rapport complet (38 p.) :
http://www.reca-niger.org/IMG/pdf/Etude_PADIP_Suisse_Rapport_final_Oct_2012.pdf
Lire le résumé (3 p.) :
http://www.reca-niger.org/IMG/pdf/Evaluation_du_potentiel_et_des_contraintes_de_la_petite_irrigation_au_Niger_Resume.pdf


Agrimex, février 2014
Agrimex, distributeur officiel des produits Nefatim -un des leaders mondiaux dans le goutte à goutte- a fait réaliser une enquête afin de mieux appréhender la situation du goutte à goutte au Niger et de comprendre les besoins des différents acteurs. La première partie de cette étude porte sur la dynamique autour du goutte-à-goutte au Niger, concernant les différents producteurs, l’Etat ainsi que les acteurs du développement. Ensuite, la deuxième partie pointe les éléments expliquant sa faible diffusion au Niger : une entrée difficile, des blocages liés au matériel, ou encore les faibles capacités d’investissement des producteurs. Pour finir, le goutte-à-goutte nécessite un accompagnement spécifique lors des projets mais aussi venant du secteur privé.
Lire l’enquête (16 p.) :
http://www.reca-niger.org/IMG/pdf/Enquete_GAG_Agrimex_2014.pdf


Institut des radio-isotopes, Université Abdou Moumouni de Niamey, juin 2014
Cette étude s’intéresse à l’intensification de l’agriculture dans la basse vallée de la Tarka. Elle associe une enquête et des mesures expérimentales pour décrire cette mutation de manière comparative. Le résultat montre que, chez les exploitants de petites superficies de moins de 0,3 ha et qui sont les plus nombreux, tout en ayant une bonne maîtrise de l’irrigation (manuelle ou motorisée), il y a une tendance à des apports d’engrais azoté disproportionnés pouvant aller jusqu’à 4 fois les doses recommandées. Vous trouverez le rapport de l’étude sur le site du Reca, ainsi que des fiches techniques sur l’irrigation et la fertilisation de l’oignon.
http://www.reca-niger.org/spip.php?article756


RECA Niger, Fida, septembre 2014
Le projet Ruwanmu (partenariat entre le RECA et le Projet Petite Irrigation) a prévu de contribuer à l’instauration d’une gestion durable des ressources hydriques en appuyant l’émergence d’associations d’usagers de l’eau (AUE) dans chacune des 30 communes d’intervention du projet dans les régions de Zinder, Maradi et Tahoua. Le site du RECA Niger présente l’état d’avancement de la mise en place de ces AUE et propose en téléchargement les documents de travail utilisés dans ce projet.
http://www.reca-niger.org/spip.php?article792


CEIPI, août 2011
Cette étude s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui au Développement de l’Irrigation Privée (PADIP), et vise à capitaliser les connaissances en matière d’irrigation au Niger. La première partie est ainsi consacrée à la synthèse et analyse des projets et programmes de développement de l’irrigation (présentés selon le type d’irrigation auxquels ils font référence). La deuxième partie tente d’esquisser un bilan de l’ensemble des projets réalisés, d’en tirer les leçons et les enseignements, et enfin de proposer une réflexion sur l’appui au développement de la petite irrigation privée, peu développée en 2011.
http://www.reca-niger.org/spip.php?article444


Banque mondiale, juin 2009
Cette revue sectorielle de l’irrigation faite par la Banque mondiale analyse dans un premier temps les politiques et la stratégie d’irrigation du Niger, qui demeurerait timide en termes d’investissements et de réforme. Elle passe ensuite en revue les principaux types d’irrigation présents, et les problèmes affectant la croissance et la productivité de l’agriculture irriguée (financement, droits fonciers, commercialisation, etc.). Pour finir, elle présente des orientations stratégiques pour le développement de l’irrigation, centrées sur l’amélioration des services d’appui afin de limiter l’investissement public futur et que le secteur privé et les OP reprennent la majeure partie de ses fonctions. Un plan d’action est proposé.
http://www-wds.worldbank.org/external/default/WDSContentServer/WDSP/IB/2010/08/12/000020953_20100812150337/Rendered/PDF/493790FRENCH0p1ent0irrigation0niger.pdf


Global Water Initiative, septembre 2013
Cette étude entre également dans le cadre des activités de la Global Water Initiative (GWI) en Afrique de l’Ouest, et vise à définir les options d’intervention qui permettraient d’améliorer les conditions d’existences des petits exploitants installés en aval des barrages de Niandouba et Confluent au Sénégal. L’étude montre qu’au Sénégal, les aménagements ont bouleversé les systèmes de production avec la place centrale occupée par le riz au détriment des cultures sur le plateau. Le désengagement de la SODAGRI des activités de production et de commercialisation, la crise du crédit et la dégradation des aménagements menacent la stabilité de beaucoup d’exploitations agricoles.
Lire le rapport (51 p.) :
http://gwiwestafrica.org/fr/les-enjeux-pour-les-petits-producteurs-dans-lirrigation-grande-echelle-le-cas-des-barrages-de

Revues


IED Afrique, 2010
Le présent numéro du magasine Agridape vise à offrir une diversité de réponses à la problématique de l’eau en agriculture. Il explore de potentielles pistes pour assurer la durabilité et l’optimisation des ressources hydriques. Les expériences qui y sont présentées mettent également en exergue la place centrale de la concertation et de la négociation dans la gestion équitable des ressources communes telles que l’eau.
Lire le numéro (40 p.) :
http://www.iedafrique.org/IMG/pdf/Agridape_no26-2.pdf

Guides et manuels


Rapport d’étudiants, 2012
Ce rapport a été produit par des étudiants. Il détaille dans un premier temps différentes techniques d’irrigations utilisées dans des zones arides et semi-arides, et leurs récentes innovations en termes d’économie d’eau. Les auteurs se sont ensuite intéressés à des études de cas à travers le monde où des projets innovants ont été mis au point pour répondre à des situations de pénuries d’eau précises (Sahara, Ethiopie, Israël, Australie...). Enfin, il identifie des moyens de captation de l’eau récents et innovants (2012). Ce projet fournit donc un inventaire de techniques d’irrigation en milieu aride, pouvant servir à des exploitants.
Lire le rapport (56 p., 2 Mo) :
http://www.burkinafaso-cotedazur.fr/documents/documents/eau/irrigation-aride.pdf


FAO, 2002
Le dossier téléchargeable ci-dessous est un manuel d’irrigation produit par la FAO pour fournir des outils à toutes les étapes des projets d’irrigation, avec la participation des paysans. Il se compose de 14 modules suivants : développement d’un projet ; évaluation des ressources naturelles ; aspects agronomiques de la production végétale irriguée ; besoins en eau des cultures et établissement des programmes d’arrosage ; station de pompage ; préparation des dessins techniques ; systèmes d’irrigation de surface / par aspersion / localisée ; matériel d’irrigation pour réseaux sous pression ; évaluation financière et économique d’un projet d’irrigation ; préparation de documents d’appel d’offres ; et construction et suivi des périmètres d’irrigation.
Télécharger le manuel (27 Mo) :
http://www.fao.org/nr/water/aquastat/catalogues/Manuel_Irrigation.zip


CRAC-GRN, SOS SAHEL international Niger, DRDA, 2008, 20 p.
En 2012, le Reca diffusait un manuel d’irrigation goutte-à-goutte, fruit de la capitalisation d’une expérimentation ayant permis d’installer plus de 10 000 kits auprès de producteurs de la région de Zinder. Voyant le succès que celui-ci a eu en termes de visites sur leur site (en 3ème place des pages visitées), le Reca fait le bilan un an plus tard dans une nouvelle note. Selon celle-ci, l’évaluation auprès des familles montre que cette technique permet d’irriguer une superficie 5 à 6 fois plus grande avec une même quantité d’eau, et d’augmenter les revenus des producteurs. La note présente également l’expérience de diffusion de l’ONG AVSF à Madagascar et la mise en place d’une filière de distribution, ainsi que l’approche de l’entreprise indienne iDE à l’origine de la production de ces kits de micro-irrigation, qui s’est installée au Burkina Faso.
Lire le manuel (20 p.) :
http://www.reca-niger.org/spip.php?article425
Lire la note (5 p.) :
http://www.reca-niger.org/spip.php?article627


Programme compétitivité et diversification agricoles, Banque mondiale, 2009
Ce guide concerne l’irrigation de surfaces de plus de 1000m2. Il fait d’abord la comparaison entre irrigation traditionnelle et irrigation de précision, et présente ensuite différents systèmes d’irrigation (arrosage manuel, irrigation gravitaire, goutte-à-goutte, aspersion, etc.) sous forme de fiches très simplifiées et schématisées. Sur chacune, figure notamment le niveau de précision de l’arrosage, la quantité de mauvaises herbes induite, le coût, la qualité d’eau exigée, les besoins en quantité d’eau, et les cultures adéquates.
Télécharger le guide (18 p., 21 Mo) :
http://www.pcda-agrinfo.org/pcda/administration/Mise%20en%20page%20Guide%20001_GUIDE.pdf


Avsf, 2012
En Haïti, depuis 2003, Avsf appuie la structuration et le renforcement d’une confédération d’associations d’irrigants (la CUDES), dans le cadre du projet ASIrri. Ce programme a contribué à consolider la mutualisation des services de gestion de l’eau au sein de la confédération, via de nombreuses formations et modules pédagogiques. Ces modules, aujourd’hui validés, font l’objet de la présente publication. Ils sont destinés à tout formateur en charge d’appuyer des organisations d’irrigants à mieux gérer leur système irrigué. Chacun des 5 modules correspond à un thème, cité ci-dessous.
Lire le module 1 sur "Les étapes à mettre en oeuvre au cours d’un programme de réhabilitation d’un système irrigué" (23 p., 4 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/902/les-etapes-d-un-programme-de-rehabilitation-d-un-systeme-irrigue-module-pedagogique-n-1-pour-la-bonne-gestion-des-systemes-irrigues-en-haiti.pdf
Lire le module 2 sur "La structuration et le fonctionnement des associations d’irrigants" (34 p., 5 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/904/structuration-et-fonctionnement-des-associations-d-irrigants-module-pedagogique-n-2-pour-la-bonne-gestion-des-systemes-irrigues-en-haiti.pdf
Lire le module 3 sur "La gestion financière d’un système irrigué" (22 p., 3 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/905/gestion-financiere-d-un-systeme-irrigue-module-pedagogique-n-3-pour-la-bonne-gestion-des-systemes-irrigues-en-haiti.pdf
Lire le module 4 sur "La gestion d’un système pour une distribution équitable" (29 p., 5 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/906/gerer-un-systeme-irrigue-pour-une-distribution-equitable-de-l-eau-module-pedagogique-n-4-pour-la-bonne-gestion-des-systemes-irrigues-en-haiti.pdf
Lire le module 5 sur "La gestion de l’eau à la parcelle" (23 p., 2 Mo) :
http://www.avsf.org/public/posts/907/la-gestion-de-l-eau-a-la-parcelle-module-pedagogique-n-5-pour-la-bonne-gestion-des-systemes-irrigues-en-haiti.pdf

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