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Bulletin de veille général n° 142 - 16 avril 2009

Veuillez trouver ci-dessous un nouveau bulletin de veille sur le développement rural.

Ce mois-ci, des références autour des organisations paysannes, de l’élevage, des semences, du coton, du foncier, du riz, etc.

N’hésitez pas à réagir par retour de mail à l’une ou l’autre de ces références, ce bulletin de veille est aussi l’occasion d’engager le débat au sein d’Inter-réseaux.

Bonne lecture.

L’équipe d’Inter-réseaux Développement rural

Semences

Des semences africaines menacées de privatisation
Syfia Sénégal, 3 avril 2009
Les producteurs d’Afrique de l’Ouest sont bien décidés à se battre pour conserver le droit de produire leurs semences. Des demandes de certificat d’obtention végétale, notamment sur l’oignon de Galmi, déposées par une société française à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle pourraient, en effet, rapidement les priver de ce droit. Une affaire à suivre de très près !
http://www.syfia.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=5102

Sénégal - Introduction des semences de riz Nérica, un autre piège pour les petits producteurs
Walfadjri, avril 2009
Les producteurs du Fouladou (en Haute-Casamance, au Sud du Sénégal) sont très remontés contre le Chef de l’Etat qui, lors de son adresse à la nation, ne s’est pas prononcé sur les ruptures fréquentes de financement de la campagne arachidière et la fixation du prix aux producteurs qui secoue pourtant le monde rural. Un oubli jugé coupable par les producteurs qui rejettent en plus l’introduction de la nouvelle variété de riz Nérica, dont les résultats sont jugés mitigés et qui rend les producteurs dépendants des firmes semencières.
http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=54474

Sénégal - Vélingara : foire sous-régionale d’échange des semences paysannes
LeQuotidien, 17 mars 2009
Les semences dites industrielles, sont exigeantes en intrants et ôtent toute indépendance d’action aux producteurs. Aussi, l’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (Aspsp) s’est-elle fixée comme mission le combat pour la conservation par les producteurs de leurs semences, gage de leur autonomie et de la souveraineté alimentaire. C’est dans cette optique que cette association, a organisé du 7 au 9 mars 2009, une foire d’échanges de semences paysannes, à Djimini, village proche de Vélingara au Sénégal.
http://www.lequotidien.sn/index.php?option=com_content&task=view&id=5546&Itemid=10

Mali - Remise du mémorandum paysan sur les semences : les producteurs préconisent la concertation entre tous les acteurs de la filière semencière
Maliweb, 10 avril 2009
Fruit de l’atelier national sur les éléments de base de la politique semencière du Mali qui s’est tenu le 28 novembre 2008, sous la responsabilité du ministère de l’Agriculture, le mémorandum paysan réaffirme la vision des organisations paysannes sur la politique semencière et propose des pistes d’orientation.
http://www.maliweb.net/category.php?NID=42924&intr=

Foncier

Course aux terres agricoles : revue de presse du Hub rural
Hub rural, mars 2009
Crise alimentaire et crise financière ont déclenché un nouvel intérêt pour les terres agricoles au niveau mondial, et notamment en Afrique. Le Hub rural consacre une revue de presse à ce phénomène.
Pour devenir destinataire du bulletin de veille sur les actualités foncières du Hub rural et LandNet West Africa, envoyez un mail à : _ [email protected]
n°2 : http://www.hubrural.org/spip.php?article7421
n°3 : http://www.hubrural.org/spip.php?article7443

Les terres agricoles, de plus en plus convoitées
Le Monde, 14 avril 2009
Cet article est le premier d’une série sur la ruée vers les terres arables, qui a amené Le Monde à enquêter au Mali, aux Maldives, en Arabie saoudite et au Kazakhstan.
Pas un jour sans que de nouveaux hectares ne soient cédés. Les petites annonces de terres agricoles à vendre passent maintenant dans la presse financière internationale. Et les clients ne manquent pas.
vhttp://www.lemonde.fr/planete/article/2009/04/14/securite-alimentaire-1-5-les-terres-agricoles-de-plus-en-plus-convoitees_1180423_3244.html
Deuxième article de la série, sur le Mali, où les nouvelles mises en culture bénéficient surtout aux investisseurs libyens.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/04/15/securite-alimentaire-2-5-au-mali-les-nouvelles-mises-en-culture-beneficient-surtout-aux-investisseurs-libyens_1180879_3244.html

Niger - Adoption du projet de loi relative au pastoralisme en Conseil des Ministres
Hub rural, 2 mars 2009
Au Niger, le Conseil des Ministres a adopté en mars 2009 un projet de loi relatif au pastoralisme, qui devrait passer très prochainement devant l’Assemblée Nationale. Le compte-rendu de ce Conseil des Ministres résume les dispositions majeures de ce projet, comme la reconnaissance de la mobilité pastorale comme un droit fondamental des éleveurs, des pasteurs nomades et des transhumants, le maintien de la limite nord des cultures, la concrétisation du principe de transfert de compétences qui propose la commune comme maître d’ouvrage dans la gestion des puits en zone pastorale. Ce projet de loi est également téléchargeable.
http://www.hubrural.org/spip.php?article7434

Riz


Sénégal - Commercialisation du riz local : le secteur privé invité à s’investir dans la distribution
Walfadjri, avril 2009
« A partir de 2012, aucune graine de riz ne sera plus importée au Sénégal. Nous serons autosuffisants et le riz local ne connaîtra aucune entrave pour sa commercialisation. Les importateurs de riz doivent donc se repositionner et intégrer la production locale dans leur circuit de distribution », affirme le ministre de l’Agriculture du Sénégal. Pour l’instant, un seul grand opérateur privé s’est investi dans la commercialisation du riz local, les autres faisant la sourde oreille.
http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=54693

Mali - Office du Niger : en attendant les récoltes de contre saison
L’Essor, 15 avril 2009
Dans toutes les zones de l’Office du Niger, au Mali, la production céréalière est jugé globalement excédentaire par rapport aux années précédentes. Et pourtant, les prix des céréales, et celui du riz en particulier, n’ont pas baissé. Bien au contraire. Comment expliquer cette situation paradoxale ?
http://www.essor.gov.ml/sem/cgi-bin/view_article.pl?id=21905

RD Congo - Kasaï occidental : le riz local se vend mieux que le riz importé
Syfia Grands lacs, 9 avril 2009
Depuis 2007, le riz local, aujourd’hui produit en quantité dans les bas-fonds, connaît un grand succès au Kasaï occidental. 70% des ménages de Kananga le préfèrent au riz importé beaucoup plus cher et sans goût.
http://www.syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=1360

Coton

Afrique de l’Ouest - le coton bio peut-il sauver l’industrie ?
IRIN, février 2009
Face à la hausse des prix des carburants et des engrais, les infestations d’insectes et les dégâts causés au sol par les substances chimiques, des producteurs d’Afrique de l’Ouest choisissent de cultiver du coton bio. Mais ils ne sont pas les seuls à réagir face à cette crise économique et financière : les entreprises de textile bio s’inquiètent et attendent de voir comment leurs consommateurs vont réagir à la récession. Vont-ils accepter de payer un prix plus cher pour un produit bio, ou vont-ils revenir à leur ancien mode de consommation ? En attendant, la demande au Nord stagne, quelles conséquences pour les producteurs bio ?
http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=82969

État des lieux des initiatives de différenciation du coton africain - le cas du Burkina Faso
L. Diallo - Farm, mars 2008
Dans la suite du bulletin de veille sur la différenciation des produits agricole selon l’origine (http://www.inter-reseaux.org/rubrique.php3?id_rubrique=775), les pages 25-32 de ce document permettent de voir clairement l’évolution des démarches et approches de la qualité, depuis le monde industriel du début du 20ème avec le développement du fordisme et la production de masse, jusqu’aux applications des démarches qualité, politique qualité ou assurance qualité dans les filières agro-alimentaires. Des explications permettent de comprendre le passage de la qualité à la certification et aux normes, et la différenciation de la qualité selon les différents types de marchés. Bien sûr, ces éléments « généraux » permettent de mieux situer les enjeux autour du coton.
http://www.fondation-farm.org/IMG/pdf/etudes_Lamine_Diallo_FARM_IAMM_2008.pdf (PDF, 194p., 5 Mo)
Résumé : http://www.fondation-farm.org/IMG/pdf/etudelaminediallo_resume30.pdf (PDF, 1.1 Mo)

Tomate

Sénégal - Filière tomate : une production sans débouchés, les producteurs crient leur désarroi
Le quotidien, 8 avril 2009
L’importante production de tomates de la vallée du fleuve Sénégal est en train de pourrir, du fait des faibles capacités d’absorption de l’unique unité de transformation de la région, et qui appartient à la Société de conserves agricoles du Sénégal (la Socas). Désespérés, les producteurs de Niandane, déjà fortement endettés, ont exprimé leur ras-le-bol, et prévenu qu’ils entendent mener des actions plus musclées, au cas où la situation demeurerait sans solution.
http://www.lequotidien.sn/index.php?option=com_content&task=view&id=5996&Itemid=10

Lait

Sénégal - Lait : comment développer la filière locale
Walf Fadjri, avril 2009
Malgré l’importance de son cheptel, le Sénégal ne parvient toujours pas à se doter d’une bonne filière de lait local, d’où le recours aux importations pour satisfaire la demande locale. Des pistes de solutions ont été ébauchées au cours du lancement de l’exposition itinérante : « Mon lait, je l’aime local ». Pour le directeur de la « Laiterie du berger », la levée des contraintes d’accès aux marchés serait le véritable moteur de la mise en place d’une filière laitière performante, mais aussi de la substitution progressive aux importations.
http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=54363

Organisations paysannes


Les organisations paysannes d’Afrique s’adressent au G8
Site du ROPPA, avril 2009
Le sommet du G8 d’avril 2009 s’étant fixé de traiter des questions agricoles et de sécurité alimentaire, la Plate-forme Africaine des Organisations paysannes (créée en mai 2008 et réunissant les 5 réseaux d’organisations paysannes d’Afrique) a estimé que c’est de son devoir de faire part des analyses et suggestions des producteurs agricoles en la matière.
http://www.roppa.info/spip.php?article122

« Dieu n’est pas paysan » de Mamadou Cissokho : essai sur le mouvement paysan
Le Soleil, avril 2009
Mamadou Cissokho, leader paysan africain, retrace dans cet essai les combats de toute une vie consacrée à la défense et à la promotion des agricultures familiales. A travers les pages, l’auteur raconte avec passion cette histoire qui a débuté à Bamba Thialène, une petite localité située dans la région de Tambacounda au Sénégal, et qui a abouti à la création du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (Roppa). Cet essai constitue un riche document d’analyse du mouvement paysan ouest africain.
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=45784
Centrafrique - Des associations paysannes chefs de village
Syfia Centrafique, 3 avril 2009
Dans les villages centrafricains, les leaders d’associations paysannes sont de plus en plus écoutés et respectés, au détriment des chefs coutumiers. Cette évolution occasionne certains conflits, mais fait globalement le bonheur des habitants.
http://www.syfia.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=5101

Agriculture familiale


Sénégal - Crise dans le monde rural : quand l’exploitation familiale n’arrive plus à faire vivre son homme
Walfadjri, avril 2009
Le monde rural sénégalais traverse une crise structurelle qui dure depuis plusieurs années. Conséquence, l’exploitation agricole familiale qui est la forme d’agriculture la plus répandue n’arrive plus à faire vivre son homme. Pour apporter des solutions aux difficultés actuelles du monde rural, Ibrahima Paul Thiaw de la Fédération des organisations non gouvernementales – Action paysanne (Fongs) estime qu’il faut des « actions ciblées en fonction des quarante-neuf zones agro-écologiques du Sénégal. Il n’est plus possible de faire la même chose partout. Il faut que les paysans prennent eux-mêmes en charge leur propre devenir en développant des stratégies d’auto-prise en charge ».
http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=54633

Banques céréalières


Les banques céréalières au Niger : renforcement du dispositif national de sécurité alimentaire
Nigerdiaspora, 21 février 2009
Après un bref rappel historique du mouvement coopératif au Niger, cet article dresse un petit panorama des banques de céréales dans ce pays. Après avoir montré la multiplicité des dispositifs et l’utilité de ces banque de céréales (quand bien même nombre d’entre elles n’ont pas de statut formel), l’auteur se dit favorable à ce que « toutes les actions de promotion des banques céréalières soient harmonisées afin d’avoir un même outil de gestion pour toutes les BC, et une formation uniforme, ce qui facilitera l’élaboration d’une base de données fiables sur les BC et permettra de créer ainsi un dispositif de mise à jour ». Reste à voir si la diversité des situations réelles pourra rentrer dans des cadres uniques ?
http://nigerdiaspora.info/index.php/politique/politique/les-banques-c%C3%A9r%C3%A9ali%C3%A8res-au-niger-:-renforcement-du-dispositif-national-de-s%C3%A9curit%C3%A9-alimentaire/

Elevage


Commerce des produits d’élevage et territorialisation
Cirad, 9 avril 2009
La revue EchoGéo publie dans son dernier numéro (Mars/Mai 2009) un dossier sur le thème “Elevage et commerce”. Les quatre articles du dossier ont été rédigés dans le cadre du projet de recherche Icare, financé par le Cirad. Ce projet a pour ambition d’analyser les liens entre la dynamique des marchés mondiaux et régionaux des produits animaux et le développement dans les territoires d’élevage. Les deux terrains d’application sont l’Afrique de l’Ouest, en particulier le Sénégal et le Mali, et la Corne de l’Afrique.
http://www.cirad.fr/fr/actualite/communique.php?id=1110

Filière bétail : après deux ans d’arrêt du ravitaillement en bétail, la Côte d’Ivoire courtise les bouviers burkinabés
Abidjan.net, 8 avril 2009
Confédération des fédérations nationales des filières bétails viande des pays membres de l’UEMOA et acteurs de la filière bétail du Burkina Faso se sont rencontrés pour trouver des solutions à la reprise de l’approvisionnement du marché d’Abidjan en bétail depuis le Burkina, qui est interrompu depuis deux ans. Les exportateurs burkinabés expliquent différents problèmes lors du transport ou lors de la vente, tandis que pour les ivoiriens le prix de la viande est devenu prohibitif. Le besoin est important alors que les éleveurs peuvent toujours exporter vers les pays voisins.
http://news.abidjan.net/h/326726.html
Construire un réseau des organisations de l’élevage (APESS)
Club du Sahel et de l’Afrique de l’ouest, OCDE, 13 mars 2009
Cet entretien avec le Dr. Ibrahima Aliou est une bonne introduction pour connaître l’Association pour la Promotion de l’Élevage au Sahel et en Savane (Apess). Différentes informations de base sont délivrées sur cette association qui a des membres de la Mauritanie à la République centrafricaine. Le Secrétaire général aborde ici différentes questions : bilan de l’Apess depuis sa création en 1989, la place des jeunes et des femmes, les menaces actuelles (foncier, insécurité, changement climatique, démographie, etc.), les politiques de l’élevage, la pression des importations, la coopération avec le Roppa, ou les actions de lobbying à mener. Mais Mr Aliou précise aussi que l’Apess a pour bénéficiaires « les éleveurs traditionnels pour lesquels l’élevage est d’abord un mode de vie avant d’être une activité économique ».
http://www.oecd.org/document/11/0,3343,fr_38233741_38242551_42358219_1_1_1_1,00.html
16 milliards de Fcfa pour la construction du nouvel abattoir frigorifique de Niamey
Temoust, 15 avril 2009
Le Niger s’est engagé dans la construction à Niamey, avant décembre 2010, du plus grand abattoir frigorifique de l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), avec une capacité de 40.000 tonnes de viande par an.
http://www.temoust.org/spip.php?article8160

Changement climatique


L’Afrique et les changements climatiques : enjeux et défis multiples
Agridape, volume 24, mars 2009
Les changements climatiques sont une réalité en Afrique. Cependant, il existe à travers le monde des milliers de petits paysans pour qui les changements climatiques sont plus qu’une réalité. Ils ont toujours su apprivoiser la nature pour en tirer le meilleur profit mais les variabilités climatiques qu’ils observent, mettent sérieusement en doute leur certitude et la connaissance qu’ils ont de leur environnement. Pour faire face, ils tentent au jour le jour, suivant les nouvelles donnes, de réajuster leurs pratiques agricoles et d’expérimenter d’autres techniques et cultures. Ce dernier numéro du volume 24 d’Agridape vous en donne quelques exemples.
http://agridape.leisa.info/index.php?url=magazine-details.tpl&p[readOnly]=1&p[_id]=227483

Agrocarburant


Un projet pilote au Mali utilisant le jatropha
[email protected] - 10 février 2009
Cet article fait en quelques lignes, un tour rapide des possibilités qu’offre le pourghère (ou Jatropha). On peut en exploiter le latex, l’huile, pour soigner, en haie dans les luttes antiérosives ou pour protéger les jardins, etc. et bien sur pour en extraire du carburant. On relate ici une nouvelle expérience pour rendre autonome une station d’écotourisme au Mali avec l’Association d’Entraide pour le Développement Rural en partenariat avec des agriculteurs. D’autres projets sont aussi attendus pour les prochains mois et mobiliseront la recherche du Nord et du Sud.
http://www.commodafrica.com/fr/actualites/matieres_premieres/jatropha

Dans le même registre, un rapport de la FAO montre que les bioénergies peuvent jouer un rôle important dans le développement rural des pays pauvres :
http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article4440

Crise alimentaire

La crise alimentaire, un risque politique négligé
Le Monde, 9 avril 2009
Il y a un an, les images d’émeutes de la faim en Afrique, en Asie ou aux Caraïbes se succédaient. Douze mois plus tard, où en est-on ? Un rapport préparatoire à la réunion du G8 indique que la crise alimentaire, qui pourrait devenir structurelle si rien n’est fait, aura “de graves conséquences non seulement sur les relations commerciales, mais de même sur les relations sociales et internationales, lesquelles auront un impact direct sur la sécurité et la stabilité de la politique internationale”.
Si certains Etats ont pu prendre des mesures en 2008 pour soutenir les ménages (subventions des prix, exonérations de taxes ou de droits de douanes pour faciliter les importations), on peut craindre qu’ils ne pourront pas autant intervenir en 2009.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/04/09/la-crise-alimentaire-un-risque-politique-neglige_1178651_3244.html

English

Are Evaluations Useful ?
J. Delarue, J.D. Naudet, V. Sauvat – AFD, March 2009
The use of evaluations to improve public policy-making is a central issue in a number of ongoing debates in the development aid sector, notably in connection with the drive to increase aid effectiveness and develop impact evaluations. This open-ended/broad review of the literature focuses on identifying key points from selected studies in order to further this ongoing debate.
http://www.afd.fr/jahia/Jahia/site/afd/lang/en/pid/12006

Burkinabe cotton farmers expanding GM, organic cultivation
The Gardian, March 26, 2009
Burkina Faso, West Africa’s biggest cotton grower, is fighting the damaging effects of falling prices by championing organic and genetically modified cotton, industry sectors often seen at loggerheads.
http://greenbio.checkbiotech.org/news/burkinabe_cotton_farmers_expanding_gm_organic_cultivation

... :: : Trucs et astuces

Certains les connaissent, d’autres pas du tout… Mais qu’est ce que les liens RSS ?
Selon la definition de Wikipedia, un flux RSS ou fil RSS (”RSS Feed” en anglais), sigle de Really Simple Syndication ( syndication vraiment simple ), ou de Rich Site Summary (Sommaire d’un site enrichi) est un format de syndication de contenu Web . En gros, ce fichier vous permettra de suivre toute l’actualité de vos sites internet préférés. Démarquez-vous en temps réel depuis votre navigateur ou votre lecteur RSS. Une manière très simple et efficace de rester en contact !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndication#Internet

Les lecteurs de fils de syndication : plusieurs lecteurs sont disponibles, sous forme d’application à télécharger, soit sous forme de services en ligne. Ils sont aussi appelés agrégateurs car ils agrègent le contenu de plusieurs fils de syndication pour pouvoir les lire en un coup d’œil.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agr%C3%A9gateur

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1 commentaire

  • xavier MALON 17 mai 2009 17:16:16

    Comment inter-réseaux, l’OCDE et le club du sahel peuvent, à leur corps défendant sans doute, apporter une légitimité bien discutable à certains discours et à certaines postures, grâce à leur nom et leur réputation. Par manque de précaution et d’investigation ?

    Bonjour,
    Je souhaite réagir sur l’un des articles de ce bulletin : « Construire un réseau des organisations de l’élevage (APESS) - Club du Sahel et de l’Afrique de l’ouest, OCDE, 13 mars 2009 - http://www.oecd.org/document/11/0,3... ».

    Pour appâter le lecteur, je commencerai tout de suite par deux citations des déclarations et des écrits du docteur vétérinaire Burkinabé Boubacar Sadou LY, fondateur de l’APESS, pour la promotion de l’élevage au Sahel :
    - « …/… Au milieu traditionnel, ce sont les femmes qui possèdent le lait. APESS prévoit le commerce et l’industrie de produits laitiers positifs provenant de vaches positives planétaires - VPP - pour en servir le monde entier. »
    « En se basant sur la prédisposition naturelle de guérison des femmes, APESS prévoit l’installation d’un système de santé humaine qui repose sur le principe de dilatation du malade par la connaissance de sa nature réelle ».
    - « le savoir local est de hauteur cosmique, et même au-delà » (cf. ch.2 de « Connaissances pour le développement », que j’ai adressé par mail à Inter-réseaux).

    Qu’on ne s’y méprenne pas : je respecte et j’apprécie énormément votre travail, régulier et de qualité constante, ce qui n’est pas toujours si simple ; je sais de quoi je parle, puisque étant depuis quelques années le concepteur et l’un des deux rédacteurs de la lettre sur la formation agricole et rurale au Sénégal "[email protected] Sénégal".

    Néanmoins, j’ai déjà eu l’occasion dans le passé de souligner que les expériences des uns et des autres ne peuvent être proposées en exemple (c’est à dire montrées sous un angle perçu comme positif par le lecteur lambda), de façon explicite ou implicite, qu’à la condition d’avoir fait l’objet d’un minimum d’investigations, à titre de précaution.
    En l’absence de telles précautions, et lorsque vous vous adressez à plusieurs milliers de lecteurs qui vous accordent "à priori" leur confiance sur la base du sérieux de votre travail depuis plusieurs années, quand vous relayez une information que vous jugée froide, c’est à dire non marquée idéologiquement, vous courez le risque de vous faire l’avocat, à votre corps défendant, de prises de position, de philosophies, de doctrines, ... d’idéologies dont vous ignorez jusqu’à l’existence.

    En question : L’APESS, que vous avez repéré sous le chapeau : Construire un réseau des organisations de l’élevage (APESS)

    ce titre est à priori neutre, et l’idée qu’il véhicule semble à priori positive, et même noble.
    Je vous envoie en fichier joint une copie du site de l’APESS, site que j’ai consulté pour la dernière fois en 2004.
    Il m’a été donné de connaitre les activités de cette association dans le sud du Tchad, qui n’existe que par la volonté inébranlable de son maitre à penser le docteur vétérinaire B. LY.
    je vous laisse libre de faire la part des choses entre une idée noble, et la façon de la concrétiser. Ainsi :
    - de la mise en avant du REVE,
    - de la création de concepts particulièrement fumeux, comme celui de la vache planétaire positive peulhe,
    - de l’impulsion théorique, fournie gracieusement à tous les membres (exécutants ?) de l’organisation par LE secrétaire général (d’aucuns parleraient de gourou ?)
    - la structuration en sept branches, de l’APESS, pour travailler à concrétiser les concepts du Secrétaire Général,
    - les appellations des membres selon leurs fonctions (messagers, diffuseurs de la philosophie APESS, équipes constantes destinées à l’information de l’instance supérieure)
    - l’APESS a pour ambition ... d’éveiller les éleveurs (cf. le titre du périodique des Témoins de Jéhovah : « Réveillez-vous »).
    - de l’invocation régulière de la spiritualité, de l’élévation mentale de l’être humain, dans des domaines souvent peu familiers
    - la manipulation souvent erratique de symboles, au service de LA cause,
    - l’objectif de sauver l’humanité toute entière...

    Pour ceux qui douteraient encore, je signale l’article suivant, intitulé « Savoirs locaux pour le développement » : http://www.evenement-bf.net/pages/focus_58.htm
    « Le Dr Boubacar Ly, docteur vétérinaire, fondateur de l’école de la sagesse de Dori, plaide d’entrée de jeu pour une réhabilitation du local, qui , loin d’être inférieur, est, au contraire, profond et large. Il plaide aussi pour une bonne compréhension du concept de développement mieux défini comme un processus sur un parcours dans un tracé et, de ce fait, est un mouvement plus q’un état ou un agrégat de chiffres, de taux de croissance et d’accumulation de richesses. Le développement d’un être, d’un phénomène n’est possible qu’après q’on se soit assuré que la totalité (T) des éléments qui le composent sont présents, chacun à sa place dans l’ordre ( O) normal de fonctionnement du phénomène et chacun à la jute proportion (P) =TOP. Le Dr Ly invite le lecteur à partager avec lui quelques réflexions sur des domaines de développement : la culture et, surtout, la santé avec ses sous aspects de diagnostic et traitement des maladies. »

    Enfin, l’APESS a son siège social en Suisse ; ce qui incite à la curiosité…Pourquoi ce choix ? .en dehors bien sûr des considérations d’ordre institutionnel liées au bailleur de fond cité (DDC). Il m’a toujours paru curieux, pour ne pas dire incompréhensible, qu’un tel discours puisse convaincre un bailleur de fonds institutionnel, dans un contexte purement rationnel, c’est à dire en dehors de considérations relevant de l’émotionnel …ou du sentimental.

    Avec toute mon amitié
    Un fidèle lecteur

    Xavier Malon
    Bureau de la formation professionnelle agricole
    (appui AT - Projet AFD promotion d’une agriculture compétitive et durable)
    Ministère de l’agriculture du Sénégal


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