Articles (163)
L’article Managing Food Price Instability : Critical Assessment of the Dominant Doctrine examine dans quelle mesure sont satisfaites les hypothèses sur lesquelles repose la doctrine qui, depuis la fin des années 1980, s’est imposée à la fois sur le plan académique et sur le terrain politique. Il analyse aussi les effets produits lorsque ce n’est pas le cas. Ceci le conduit à montrer que cette doctrine sous-estime a) l’ampleur de l’instabilité des prix générée par les marchés, b) le degré auquel les producteurs et les consommateurs des PED sont exposés à cette instabilité et c) les effets induits sur le (...)
http://www.sciencedirect.com/scienc...
La FAO vient d’annoncer une baisse des prix alimentaires de 7 % en 2012, mettant ainsi fin à trois années de forte hausse des prix.
« Ces résultats montrent un renversement de la situation qui prévalait en juillet dernier lorsque les cours en forte hausse firent craindre une nouvelle crise alimentaire », à l’image de celle de 2007-2008, a déclaré M. Jomo Sundaram, sous-Directeur général de la FAO responsable du Département du développement économique et social. « Mais grâce à la coordination internationale, notamment au travers du Système d’information sur les marchés agricoles AMIS et à l’atonie de la (...)
http://www.momagri.org/FR/regards-s...
L’instabilité des prix des produits alimentaires a des conséquences dramatiques pour les pays en développement : elle frappe durement les consommateurs et provoque des problèmes de sécurité alimentaire. Le risque qu’elle fait peser sur les producteurs est si élevé qu’il décourage les investissements, bloque les révolutions vertes et empêche par là-même le développement économique. Dans certains cas, cette instabilité des prix génère aussi de l’instabilité politique et des déséquilibres macroéconomiques. Depuis les crises de 2005 (au Sahel) et 2008 (sur les marchés internationaux), la gestion de l’instabilité (...)
L’indice des prix des produits alimentaires publié le 10 janvier par l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a affiché une baisse de 1,1% au mois de décembre 2012, notamment en raison d’une diminution des cours des céréales. C’est le troisième mois consécutif de baisse pour l’indice, en retrait de 7% sur l’ensemble de l’année 2012 par rapport à sa valeur moyenne de 2011. « Ces résultats montrent un renversement de la situation qui prévalait en juillet dernier lorsque les cours en forte hausse firent craindre une nouvelle crise alimentaire », a déclaré M. Jomo Sundaram, (...)
http://www.afdi-opa.org/fr/archive/...
Peut-on circonscrire les grandes crises alimentaires de la planète en prépositionnant des stocks stratégiques de vivres dans les pays menacés de famine ? La France le croit et l’a proposé mardi à Rome, sans réunir un consensus, lors d’un débat sur la sécurité alimentaire mondiale. L’Espagne, la Corée du Sud et le Japon ont soutenu la proposition. La Communauté des quinze États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a même annoncé la création rapide d’une réserve régionale de sécurité (...)
http://bourse.lefigaro.fr/devises-m...
18 septembre 2012, Paris/Rome
Renforcer la concertation mondiale et les échanges d’information contribue à apaiser la tension sur les marchés, ont convenu le Président français François Hollande et le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, lors d’un entretien hier à Paris. Lors de cette rencontre les deux hommes ont réaffirmé que la situation des prix actuelle ne peut pas etre qualifiée de crise, mais qu’elle demande néanmoins une vigilance étroite. D’autres thèmes inscrits dans l’agenda : les stock alimentaires, la crise au Sahel, le Renouvellement de l’accord-cadre de coopération entre la (...)
Un premier diaporama (en anglais) s’intéresse aux causes, impacts et implications politiques de la volatilité des prix agricoles. Il revient sur ce qu’est la volatilité des prix. Puis il donne un aperçu de la situation actuelle, avant de s’intéresser aux causes de la volatilité des prix et aux actions pour réduire et maitriser cette volatilité.
Voir la présentation (16 diapos) : http://aec.msu.edu/fs2/srai/Davos_plenary_staatz_final.pdf
Un deuxième diaporama (en anglais) s’intéresse à la question des politiques pour gérer la volatilité des prix des denrées agricoles de base en Afrique de l’Ouest (...)
13 septembre 2012
Le Ministre français de l’Agriculture a présenté un plan d’action. La hausse des prix mondiaux des céréales et des oléagineux est susceptible de mettre en péril la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres. Elle a aussi un impact en France puisqu’elle renchérit les coûts de production des éleveurs, avec des effets qui peuvent aller jusqu’au consommateur en passant par les différents maillons de la chaîne de transformation et de commercialisation.
http://agriculture.gouv.fr/Hausse-p...
L’indice FAO des prix alimentaires avoisinait les 213 points en août 2012, inchangé par rapport à juillet. Le directeur général de l’agence onusienne, José Graziano da Silva, se déclare rassuré par ces chiffres et exclut la possibilité d’une crise alimentaire mondiale.
Cependant, les prix restent très élevés et il sera nécessaire que la communauté internationale intervienne pour apaiser les marchés.
Lire l’article en ligne http://www.fao.org/news/story/fr/item/155660/icode/
Le cours du riz est stable, l’économie mondiale est encore affaiblie et on est mieux préparés. Voici pourquoi, d’après le PAM, en dépit des flambés récentes des prix alimentaires internationales, le scénario d’aujourd’hui est différent de celui de 2008.
Lire l’article complet (en anglais) http://www.wfp.org/stories/high-food-prices-why-different-2008