Articles (25)
La RDC est un pays avec un potentiel halieutique estimé à 700 000 T par an à travers ses nombreux lacs, rivières, fleuves et 40 kms sur la côte Atlantique. Malgré ce potentiel, la production de la RDC est très faible, estimée à environ 250 000 T par an. Pour satisfaire la demande en poissons, elle est obligée d’importer 200 000 T des poissons par an dont les célèbres poissons chinchards communément appelés par les congolais « Thomson » ou « Mpiodi » accessibles à toutes les bourses alors que le besoin en poissons est estimé à 450 000 T par an. Ainsi, la pêche reste une activité de survie pour la population (...)
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2 juin 2011
Le n° 23 d’ADEPA Infos est le premier produit après la réunion du Conseil d’Administration (CA) de l’ADEPA tenue du 1er au 3 avril 2011. Au cours de cette réunion le CA a recommandé d’articuler chaque numéro autour d’une thématique clé afin de provoquer la réflexion et les échanges entre les lecteurs. Le numéro 23 est consacré au rôle de la pêche artisanale dans la société civile
Au programme du dossier : La pêche artisanale dans la société civile
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Cet espace répertorie des études et rapports sur le secteur de la pêche en Mauritanie
Évaluation de la contribution socio-économique de la pêche au PIB et au développement rural en Mauritanie
FAO, DFID, juillet 2005, 50p
En Mauritanie, le secteur de la pêche offre des retombées socio-économiques de toute première importance et constitue l’un des principaux piliers de l’économie nationale. Il constitue l’un des axes principaux du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté. Cette étude a pour objectif d’améliorer la connaissance du secteur de la pêche et de son impact dans la réduction de (...)
Février 2011
En Mauritanie, la pêche artisanale est le domaine par excellence des femmes. En effet, ce secteur est l’une des principales activités lucratives que les femmes exercent. Mais elles demeurent marginalisées. Ne disposant pas encore de moyens importants de production ni de capacités avérées en matière de gestion, les femmes travaillant dans la pêche artisanale ne bénéficient ni d’un appui conséquent de l’Etat, ni des organisations professionnelles qui voient le secteur comme un domaine strictement masculin.
La création en mars 2009 du réseau mauritanien des femmes de la pêche est partie (...)
Le 8 décembre 2010, la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les Etats africains riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), une organisation intergouvernementale de coopération de pêche, a appelé à la mise en place d’un réseau des femmes dans le secteur de la pêche (Rafep). Réunis à Saly (Portudal) pendant deux jours, environ 70 participants, représentants institutionnels des 22 Etats membres ainsi que les femmes actives dans le secteur de la pêche, ont jeté les bases de ce réseau et ont appelé à une prise en compte du rôle de la femme dans les politiques publiques des pêches. (...)
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Cet ensemble de fiches constitue un panorama du secteur agricole et rural malgache ; ce sont des fiches descriptives indépendantes, volontairement courtes, œuvre commune des différentes Directions du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche et d’une équipe de consultants. Elles ont été réalisées en 2004.
Le but de ce travail est de mettre à la disposition de tous les partenaires publics et privés intéressés, investisseurs, développeurs, partenaires techniques et financiers, une information de base sur la situation des principales filières agricoles de Madagascar, ainsi que sur les (...)
La pêche est une activité économique très importante dans la région de Diffa. C’est pourquoi la Chambre Régionale d’Agriculture de Diffa a commencé à travailler avec les pêcheurs de cette région, afin de leur permettre de présenter des microprojets individuels ou collectifs pour améliorer leurs activités. Ces appuis sont possibles dans le cadre du Programme d’Appui au Développement rural (PASR) cofinancé par la Coopération danoise.
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Un cinquième des espèces africaines d’eau douce est menacé d’extinction, mettant en danger la subsistance des populations qui en dépendent, selon une étude publiée, jeudi, par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). "21 % des espèces d’eau douce d’Afrique continentale sont menacées d’extinction, ce qui met en péril les moyens de subsistance de millions de personnes", déplore l’UICN dans un communiqué. D’après l’étude, plus de 1.000 des 5.167 espèces de poissons, mollusques, crabes, libellules et autres plantes aquatiques africaines qui ont été recensées et évaluées par les experts sur (...)
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Entretien réalisé et traduit par Nathalie Boquien (Inter-réseaux – Grain de sel) lors du Forum paysan organisé par le Fida à Rome, le 16 février 2010.
Grain de sel (GDS) : Pouvez-vous vous présenter ?
Herman Kumara (HK) : Je m’appelle Herman Kumara, et je viens du Sri Lanka. Je travaille avec les petits pêcheurs du Sri Lanka, et aussi dans différents pays car je suis le secrétaire général du Forum mondial des peuples de pêcheurs (WFFP). Je travaille donc avec 28 pays autour du monde, en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud et également en Europe. Notre organisation compte à peu près 10 millions de (...)
Il faut une action d’envergure régionale pour stopper l’exploitation illégale des eaux africaines
Chaque jour, des centaines de chalutiers pénètrent dans les eaux africaines pour pêcher sans permis la crevette, la sardine, le thon et le maquereau. Selon une étude commandée par l’agence britannique d’aide au développement, ces chalutiers coûtent à l’Afrique environ 1 milliard de dollars par an.
http://www.un.org/french/ecosocdev/...