Articles (13)
Il pleut en ce moment au Burkina Faso – certaines régions étant même touchées par des inondations - mais les travailleurs humanitaires et les familles des zones rurales se préparent déjà pour la saison sèche, période au cours de laquelle le manque d’eau tend à décimer les potagers domestiques
http://www.irinnews.org/fr/ReportFr...
23 février 2009
Les périmètres irrigués en Tunisie - Un enjeu pour le développement de la production agricole
Note d’alerte du Ciheam, juillet 2007
http://portail2.reseau-concept.net/Upload/ciheam/fichiers/Nal30.pdf
Adaptation de la politique agricole en Tunisie aux changements Climatiques
Meriem Baccouri, Note d’alerte du Ciheam, décembre 2009
http://portail2.reseau-concept.net/Upload/ciheam/fichiers/NAL64.pdf
La BAD et le Nepad lancent un appel aux bailleurs de fonds. « On ne pourra pas faire l’économie de l’investissement stratégique public et privé dans le secteur de l’eau si l’on veut assurer l’intensification de la production agricole et la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté et de relance de la production alimentaire et de l’économie d’ici à l’échéance de 2015. Dépendre de pluies irrégulières et incertaines pour la production agricole, c’est hypothéquer gravement la productivité des cultures dans la région (...)
http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=9444
Dans les pays du Sahel, l’agriculture basée sur une seule saison des pluies a montré ses limites. Les projets Tipa (innovation technico-agricole pour la lutte contre la pauvreté) d’irrigation au goutte à goutte offrent une solution alternative en voie de démultiplication dans le Sine. Visite à Ngohé, sur les sites de Tataguine et Dabdior.
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=31618
Grâce à ces périmètres, l’agriculture en irrigué connaît un essor considérable et contribue actuellement d’une manière significative à la stabilisation des revenus des agriculteurs, ainsi qu’au développement de l’agriculture tunisienne et de l’économie nationale en général. Mais des menaces pèsent sur son avenir, et appelle à des mesures conservatoires de la part des pouvoirs publics.
http://news.reseau-concept.net/images/ciheam/client/Nal30.pdf
C’est en quelques sortes le revers de la médaille des performances économiques. Tous les secteurs d’activités développés dans la région de Souss (agriculture, tourisme, industries...) mobilisent des quantités énormes d’eau émanant essentiellement des nappes phréatiques, surexploitées. Les agriculteurs sont les premières victimes et « des gens commencent à quitter leurs fermes ». La situation est jugée alarmante, 90 % des ressources mobilisables en eau le sont déjà au Maroc. Ayant prouvé son efficacité, la politique des barrages commence à atteindre ses limites d’autant que la construction de barrages ne (...)
http://www.yabiladi.com/article-societe-1646.html
Face à la menace de la désertification sur le Sahel, le Chef de l’Etat sénégalais a proposé, au cours d’un séminaire, de multiplier les bassins de rétention d’eau, comme le Burkina Faso l’a fait depuis 30 ans, et d’édifier une grande muraille... verte. La grande muraille verte est une proposition du Chef de l’Etat du Nigeria et pourrait s’étendre de Dakar à Djibouti sur 7.000 km de long et 5 km de large. Il a été demandé aux séminaristes de déterminer avec précision le tracé et le choix des espèces d’arbres à (...)
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=9506
Après le Sénégal et le Burkina Faso, le Mali a décidé de bombarder les nuages pour faire pleuvoir au cours de la campagne 2006, même s’il ne semble pas que les pays voisins aient connu une meilleur pluviométrie la campagne précédente. Les précipitations peuvent être provoquées en utilisant des cristaux de glace, de l’iodure d’argent ou éventuellement du sel. En attendant la facture de l’opération semble... salée.
http://www.ard-diourbel.sn/Presentation.htm
A l’occasion du 4e Forum mondial de Mexico (16-22 mars), un débat rapporté par cet article pose les questions clefs de la gestion de l’eau.
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=2995
L’agriculture est le premier consommateur d’eau douce de la planète, responsable d’environ 70 pour cent de tous les prélèvements. À mesure que les ressources hydriques diminuent et que la compétition pour l’eau dans d’autres secteurs s’intensifie, le secteur agricole se heurte à un enjeu complexe : produire davantage de nourriture de meilleure qualité tout en utilisant moins d’eau et en ménageant l’environnement.
http://www.fao.org/newsroom/fr/focus/2006/1000252/index.html