Articles (4)
La rédaction de directives pour des technologies et approches de gestion durable des terres en Afrique subsaharienne (ASS) fait partie du programme TerrAfrica de 2009- 2010. L’objectif de ces recommandations et études de cas est de contribuer à créer une cadre pour les investissements liés aux pratiques de gestion durable des terres (GDT). Le but est, en particulier, d’identifier, d’analyser, de discuter et de diffuser des pratiques de GDT prometteuses – incluant à la fois les technologies et les approches – à la lumière des dernières tendances et nouvelles opportunités. L’étude cible surtout les (...)
L’initiative d’élaborer ces manuels de formation est du Comité Permanent Inter-états de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS). A travers le projet de Capitalisation des actions d’amélioration durable de la fertilité des sols pour l’aide à la décision au Burkina (FERSOL), le CILSS a entrepris de capitaliser les expériences des organisations paysannes en matière de fertilisation des sols au Burkina Faso. Il a bénéficié pour cela de l’appui financier de l’Union Européenne. Trois (3) ateliers de capitalisation participative ont été organisés sur les savoirs et savoir-faire innovants des organisations (...)
http://www.cilss.bf/spip.php?article186
Des OP développent des stratégies pour faire face à la baisse des rendements liée à la raréfaction des jachères. À l’UGCPA-BM, celles-ci passent notamment par la mise en place d’un service d’approvisionnement en engrais minéraux mais aussi, dans un souci de fertilisation durable, par une politique d’incitation à l’utilisation de la fumure organique.
La région de la boucle du Mouhoun, à l’Ouest du Burkina Faso, connaît depuis les années 1980 une augmentation continue de sa production céréalière. Cette hausse peut s’expliquer par une pluviométrie relativement abondante dans cette région, des terres (...)
On pourrait largement doubler la production céréalière de l’Afrique de l’Ouest si on donnait aux agriculteurs les moyens techniques et financiers d’utiliser des engrais chimiques et organiques. Les producteurs le savent. Les scientifiques le prouvent. On peine à comprendre pourquoi ce n’est pas la priorité numéro un des gouvernements.
Si l’aide alimentaire est parfaitement justifiée en situation de famine, il n’en reste pas moins que seule l’amélioration de la production céréalière locale pourra permettre d’assurer de façon durable la sécurité alimentaire des populations de régions comme l’Afrique de (...)