Articles (21)
Pourquoi donc l’Afrique a t-elle tant de mal à profiter de ses richesses ? Au terme d’une enquête approfondie sur la situation en Côte d’Ivoire, pays qui peut être considéré comme un modèle réduit de l’Afrique en matière de productions et d’exportations de produits agricoles (café, cacao, palmier, hévéa, bois, cajou, etc.), nous avons voulu nous adresser de manière ouverte aux bailleurs de fonds des économies africaines (FMI, Banque mondiale, BAD, Union européenne, etc.), ceux-là même qui, les premiers, ont encouragé la libéralisation dans toutes les filières exportatrices et (...)
http://www.lesafriques.com/actualit...
Le président du Bureau des agriculteurs de Côte d’Ivoire (Baci) crie sa colère contre l’injustice qui s’est installée au sein de la filière café-cacao. Menacé de mort, il dit prendre à témoin le chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, le peuple ivoirien, l’Organisation des Nations unies (Onu).
http://news.abidjan.net/h/355795.ht...
Son action en justice tarde à donner une réponse, l’avocat du Gouvernement recevant plus de temps pour formuler sa défense. Entretemps les autres acteurs de la filière développent de nouvelles stratégies, obligeant ainsi la CNAC à envisager, elle-aussi, d’autres démarches pouvant sécuriser les acquis antérieurs des producteurs.
Les Sociétés de Gestion des Stations de Lavage du café (SOGESTAL), se voient mises dans une situation inconfortable, maintenant qu’elles sont devenues propriétaires des stations. A partir de la logique qu’elles achètent des cerises de café des caféiculteurs, elles seront (...)
Muhtar, planteur, et Husin, technicien, sont les héros discrets d’une révolution cacaoyère à Sulawesi, en Indonésie. Muhtar construit des clones remarquables par leur productivité et la qualité du cacao qu’ils produisent. Husin adapte les innovations pour relancer la production de Sulawesi. Une leçon de développement rural.
Au cours des deux dernières décennies, Sulawesi, à l’est de l’archipel indonésien, a connu un des booms du cacao les plus rapides de l’histoire. D’une production méconnue de quelques dizaines de tonnes au début des années 80, Sulawesi flirte avec le seuil de 300 000 tonnes dans les (...)
Depuis 2005 la Confédération Nationale des Associations de Caféiculteurs, tire l’attention du Gouvernement burundais sur les dangers et les injustices d’une privatisation du secteur de café qui ne tient pas suffisamment compte des intérêts des producteurs. Ces derniers se sentent exclus des débats à ce sujet, ils n’ont pas été impliqués dans l’étude faite sur le secteur, le Gouvernement ne réponde pas aux lettres que la CNAC lui adresse, la presse nationale ne fait pas écho de ses conférences de presse, alors qu’un premier lot de stations de lavage de café a été vendu au groupe WEBCOR. La CNAC a alors (...)
« Pour ce qui est des financements, les participants recommandent la création d’un fonds de garantie, la recherche des lignes de financement à long terme et à taux d’intérêt avec différé de remboursements, l’utilisation des coopératives et unions de coopération réelles, la coordination des actions des structures qui octroient des aides. S’agissant de la répartition des rôles au niveau des producteurs, la recommandation la plus forte est la création dans les plus brefs délais d’une association nationale de producteurs pour assurer une meilleure représentativité de cette famille de métiers au sein de (...)
http://www.lemessager.net/?p=2759
1er octobre 2009
Le 18 septembre la CNAC (Confédération Nationale des Associations des Caféiculteurs du Burundi) a tenu une conférence de presse pour faire connaître au monde sa déception par rapport aux procédures de privatisation des stations de lavage du café et pour faire un vibrant appel aux médias et à quiconque soucieux du développement agricole au Burundi pour contribuer à un dialogue entre l’Etat et les caféiculteurs. En effet tous les efforts du CNAC visant à ce que les inquiétudes et propositions des producteurs soient prises en compte par les techniciens chargés de la privatisation avaient échoués, et un (...)
Acculé par la chute des cours des matières premières des années 80 et 90, ballotté par la libéralisation de la filière, sacrifié à l’autel de la diversification des cultures, le cacaoyer renaît. Avec le début de la commercialisation, à grande échelle, des fèves, ce mois fait de nouveau planer de grands espoirs dans les bassins de production.
Après avoir stagné autour de 100 000 tonnes depuis les années 60, la production a franchi la barre symbolique des 200 000 tonnes au cours de la précédente (...)
http://www.cameroon-tribune.net/art...
Au cours des années 1990, sous le même mot de « libéralisation », des réformes économiques de nature très différentes, presque opposées, ont été mises en place dans les deux premiers pays producteurs de cacao. Dans le cas du Ghana, le second producteur, la libéralisation est partielle, se limitant à l’ouverture du marché domestique (l’achat aux planteurs), tout en conservant le principe d’un prix d’achat fixé par l’État. S’agissant du premier producteur, la Côte-d’Ivoire, la libéralisation est, en principe, pleine et entière – le marché domestique était d’ailleurs déjà ouvert avant la libéralisation –, puisque (...)
http://www.john-libbey-eurotext.fr/...
L’île de Sulawesi, plus connue sous son ancien nom des « Célèbes », domaine des fameux Bugis, peuple de marins et des romans de Conrad, a connu des évolutions remarquables de son agriculture. Dans les années 80, l’île est un des grands succès de la révolution verte, exportant du riz dans toutes les îles de l’archipel indonésien et au-delà. Dans les années 90, elle révèle un des boums cacao les plus spectaculaires de l’histoire. Makassar, la capitale économique de l’île, prospère. De Cargill à Mars, tous les grands noms du cacao s’y sont installés, au moins pour importer les fèves. En juillet 2008, nous visitons (...)