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La Côte d’Ivoire et le Ghana ensemble pour une économie cacaoyère durable. C est autour de ce thème qu une délégation de producteurs, des experts de la filière café/cacao conduite par le ministre du Commerce Yapo Yapo Calice et des Ghanéens du monde de la recherche et du milieu paysan ont décidé de réfléchir à l’initiative de l’ambassadeur de Cote d’Ivoire au Ghana pour arrêter une stratégie commune afin de peser véritablement sur le marché avec leur part de 60% dans la production mondiale du (...)
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Ce dossier spécial de Jeune Afrique fait le point sur l’impact des récents événements qui se sont déroulés ces dernières semaines dans le secteur du cacao à l’échelle internationale. Quels impacts sur la filière ivoirienne et ses acteurs ? Que s’est-il passé réellement d’un point de vue de la spéculation ? Quelques questions auquel ce dossier tente de répondre.
Au sommaire du dossier :
Main basse sur le cacao
La spéculation record de l’anglais Anthony Ward tient en haleine les acteurs de la filière. Comment le premier pays producteur de fèves va-t-il faire face à ce nouveau défi ? Enquête.
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Dans la région productrice de cacao du sud-ouest de la Côte d’Ivoire, les récoltes de milliers de producteurs locaux sont actuellement décimées par une attaque de pourriture brune des cabosses du cacaoyer.
La maladie s’est déclarée dans les villes côtières de San Pedro, Tabou et Sassandra, situées entre 380 et 500 kilomètres à l’ouest d’Abidjan, capitale économique du pays.
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De quoi s’agit-il ? Anthony Ward, surnommé « Chocolate Finger », aurait racheté via son fonds Armajaro près de 7% de la production mondiale de fève brune afin de faire monter les prix, et d’empocher une plus value importante, comme il l’a déjà fait par le passé. Et de fait, les prix du cacao atteignent leur plus haut niveau depuis 33 ans.
http://www.abcburkina.net/content/v...
À Fizi, la production de café, abandonnée depuis des décennies à cause des guerres a repris ces dernières années. Elle améliore la situation économique des habitants et incite des combattants à laisser les armes. Mais surtout elle a permis la réconciliation des Babembe et des Banyamulenge, longtemps ennemis.
http://www.syfia-grands-lacs.info/i...
La production de fèves a fait la prospérité de la Côte d’Ivoire. Mais aujourd’hui les arbres vieillissants sont malades et le secteur traverse une crise.
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Culotté Anthony Ward ! Le cofondateur d’Armajaro, une société londonienne de services financiers spécialisée dans les investissements en matières premières, a misé 1 milliard de dollars (776 millions d’euros) pour acquérir non pas des contrats à terme sur le cacao comme d’habitude, mais 240 100 tonnes de vraies fèves qui permettraient de fabriquer 5 milliards de vraies tablettes de chocolat. Soit 6,3 % de la production annuelle mondiale et la plus grosse transaction physique sur ce marché depuis (...)
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Interview de Jean-Marc Anga. En octobre, cet Ivoirien de 49 ans prendra la direction exécutive de l’Organisation internationale du cacao (OIC), qui regroupe 42 pays représentant 80 % de la production mondiale et 60 % des importations. Réunis à Genève du 21 au 25 juin, ils ont signé un accord, valable dix ans à compter de 2012. Il doit garantir une plus grande transparence du marché.
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Le nouvel accord international sur le cacao provoquera un changement positif sur le marché international de cacao et garantira de meilleurs prix pour les parties prenantes, y compris les petits agriculteurs.
http://ipsinternational.org/fr/_not...
Les coopératives de la filière café-cacao ivoiriennes devaient permettre de limiter la paupérisation des producteurs. Mais étant donné leurs facilité et rapidité de création - d’autant plus en soudoyant l’administration - les coopératives se sont multipliées et aujourd’hui la plupart sont en fait fictives. Ayant obtenu un agrément légal, elles touchent tout de même des subventions sur des volumes de productions achetés bord-champs. Un trafic qui leur assure un bénéfice conséquent, alors que les producteurs, eux, restent sur la (...)
http://news.abidjan.net/h/366191.ht...