Articles (46)
Théoriquement les pays développés devraient consacrer 0,7 % de leur revenu national brut à l’Aide Publique au Développement (APD). En dressant mercredi 17 Février 2010 à Paris un état des lieux de l’APD, l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) a constaté que les montants des aides au développement sont légèrement en hausse malgré la crise. Cependant, certains pays industrialisés sont loin de tenir toutes leurs (...)
http://www.afriqueavenir.org/2010/0...
Le changement climatique risque fort de faire dangereusement monter les températures. Dans 40 ans, le maïs sera-t-il toujours l’aliment de base au Kenya, un pays qui a déjà souffert cinq fois de saisons des pluies avortées ? Si ce n’est pas le cas, qu’est-ce que ses habitants pourraient cultiver et manger ? Et s’il était encore possible de cultiver du maïs, quelle quantité d’eau et d’engrais seraient alors nécessaires ?
http://www.irinnews.org/fr/ReportFr...
Les ministres arabes et africains de l’Agriculture ont adopté, à Charm El Cheikh, en Egypte, un Plan d’action conjoint (PAC) pour le développement de l’agriculture et de la sécurité alimentaire dans le monde arabe et en Afrique.
http://www.midipress.com/2010/02/16...
Cet atlas dresse le portrait économique de dix-huit catégories de produits de base cultivés par les seize pays d’Afrique parmi les moins développés et les plus arides.
Lire le document (pour le moment en anglais)
http://www.temoust.org/atlas-africa...
Cet ouvrage se penche sur le rôle vital que joue l’élevage mobile dans la prospérité économique des zones arides africaines. En Afrique de l’Est et de l’Ouest, on estime que 50 millions d’éleveurs subviennent aux besoins de leur famille et de leur communauté et soutiennent une imposante filière de viande, de cuir et de peaux à partir de bêtes exclusivement nourries des pâturages naturels des zones arides. Alors que d’autres systèmes d’occupation des sols sont voués à l’échec face aux changements climatiques mondiaux, l’élevage itinérant, aussi appelé pastoralisme, génère d’énormes bénéfices économiques (...)
http://www.temoust.org/modernite-mo...
Après les minerais ou le pétrole, les terres africaines suscitent les convoitises étrangères. Des millions d’hectares cultivables ont déjà été cédés, dans la plus grande opacité, par les autorités du continent. A l’initiative de multinationales de l’agroalimentaire et d’Etats, notamment du Proche-Orient et d’Asie, de nombreux projets sont à l’étude qui, s’ils vont à leur terme, mettront en danger les sociétés, les équilibres naturels et l’agriculture locale.
http://www.monde-diplomatique.fr/20...
Grain de sel : Pouvez vous présenter la plateformepanafricaine des organisations paysannes ?
Mamadou Cissokho : La Plateforme panafricaine des organisations paysannes n’existe pas encore officiellement, elle est en cours de création. Elle fait suite au processus de structuration des organisations paysannes (OP) en Afrique, qui a débuté avec la naissance du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (Roppa) et d’autres réseaux dans les régions africaines — la Fédération des agriculteurs est africains (EAFF), la Plateforme sous-régionale des organisations paysannes (...)
La nécessité de défendre le coton africain, d’une seule et même voix, a amené l’Association cotonnière africaine (Aca) et l’Association des producteurs de coton africain (Aproca) à formaliser leur « combat » par le truchement d’une convention stratégique, selon les responsables des deux structures.
http://www.sudonline.sn/spip.php?ar...
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La Côte d’Ivoire est aujourd’hui le deuxième producteur- exportateur de noix de cajou. Si l’Inde, le Vietnam et le Brésil transforment la totalité de leurs productions, la Côte d’Ivoire dispose d’une capacité théorique d’usinage de 10.000 tonnes, soit moins de 5% de sa production nationale. Conscient de cet état de fait, l’Association pour le développement de la filière cajou africaine (Adefica), depuis sa création en 2004, axe on programme d’activité sur l’industrialisation de la noix de cajou (...)
http://news.abidjan.net/h/331526.html
Vis-à-vis de ses partenaires du Sud, l’Union européenne n’est pas toujours cohérente. Les pays pauvres, déjà victimes de la crise alimentaire, seront gravement affectés par la crise économique et financière. Face à cette montée des périls, l’Union européenne jouera-telle enfin un vrai rôle politique plus favorable au tiers monde ? Afin d’évaluer les intentions des partis belges et européens, la revue Défis Sud a analysé la place de la coopération dans les programmes électoraux. Certains États membres de l’UE, comme l’Italie, ont déjà annoncé qu’ils ne pourront pas tenir tous leurs engagements en matière de (...)
http://www.sosfaim.be/pages_be/fr/p...