Les problèmes sont très nombreux autour de cette nouvelle filière et cette conférence internationale est un peu pour la sous-région « une première rencontre fondatrice » impliquant presque tous les acteurs, mais pas les paysans, déplore l’auteur de cetarticle. 370 personnes venues de 35 pays différents se sont réunies du 27 au 29 novembre 2007 à cette conférence intitulée « enjeux et perspectives des biocarburants pour l’Afrique ».
Abdoulaye Wade a procédé à l’inauguration de la première usine d’éthanol réalisée par la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS). « Le gouvernement a un vaste programme qui va débuter l’année prochaine », a annoncé le chef de l’Etat selon qui le « combat économique se fera avec la réduction de la dépendance économique par la culture du bio-carburant ». Il a par ailleurs encouragé les conseils ruraux à mettre en exploitation des milliers d’hectares.
Le guide est présenté en cinq parties : une présentation de la plante Jatropha Curcas et des variantes, les pratiques culturales, les utilisations possibles (médecine, éclairage, fabrication de savon, combustibles divers, etc.), les procédés d’extraction d’huile, les adresses importantes pour la mise en oeuvre d’un système d’exploitation intégré de jatropha. Doc pdf 463 Ko
La présidence portugaise de l’Union européenne aurait préféré éviter le risque d’« empoisonner » le deuxième sommet Europe-Afrique avec le dossier hautement polémique des accords de partenariat économique régionaux (APE). Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a donné le ton en qualifiant les APE d’inacceptables et en déclarant que son pays ne les signera pas. Les signer reviendrait, selon lui, à « consacrer et accentuer un déséquilibre de fait et à livrer totalement les marchés africains aux produits européens subventionnés ». En revanche, la Côte d’Ivoire vient d’accepter, le 7 décembre, de conclure un accord économique avec l’Europe « pour préserver ses intérêts majeurs ». Les APE qui doivent promouvoir l’intégration régionale en Afrique, semblent pour le moment du moins, plutôt porteurs de zizanie.
En adhérant à l’Accord de partenariat économique, la Côte d’Ivoire va limiter ses pertes fiscales à environ 7 contre 200 milliards de Fcfa l’an que la nouvelle donne prévoyait. A lire également la réaction de Jacques Berthelot en dessous de l’article, qui en éclaire quelques points.
La Commission européenne risque de détruire le fragile processus d’intégration économique en Afrique de l’Ouest, en signant des accords bilatéraux avec certains pays, a déploré Oxfam. La Commission européenne a paraphé ce jour un « accord d’étape » avec la Cote d‘Ivoire, et continue parallèlement de proposer un accord similaire au Ghana.
Ceux qui condamnent l’accord d’étape avec la Côte d’Ivoire n’ont rien compris, selon le commissaire européen au développement. Selon Louis Michel, c’est dans un but humanitaire que l’Europe a pris la décision de parapher avec Abidjan.
La Communauté de l’Afrique de l’Est a signé un accord-cadre comme partie des discussions de l’Accord de partenariat économique avec l’Union européenne (UE) pour garantir aux petits agriculteurs africains l’accès continu aux marchés de l’UE, déclare Juma Mwapachu, secrétaire général de l’Organisation Régionale Est-Africaine.
La décentralisation au Maroc s’est traduite, dans le secteur rural, par un transfert des fonctions opérationnelles et d’un certain nombre des services d’appui aux niveaux intermédiaire et local de l’Etat, aux organisations de producteurs et aux organisations de la société civile. Le retrait de l’Etat ouvre donc un espace pour le déploiement des actions des autres acteurs du développement rural. Cet article détaille les enseignements qu’on peut en dégager depuis que le Maroc a entamé cette dynamique. Doc pdf 144 Ko.
M. Lansana Kouyaté, le Premier ministre guinéen a présidé un conseil des Ministres qui a validé "la nouvelle politique nationale de développement agricole vision 2015". Un outil de développement agricole dont la Guinée vient de se doter pour sa marche vers une politique d’autosuffisance alimentaire à l’orée 2015.
Nous vous avions déjà parlé de cette page consacrée aux actualités foncières ouest-africaines. Ce mois-ci vous pouvez y trouver le document de proposition de feuille de route pour la mise en oeuvre du volet foncier de la LOA malienne, un point sur la réforme foncière au Burkina Faso avec accès à la nouvelle Politique Nationale de Sécurisation Foncière en Milieu Rural (PNSFMR), ou encore des commentaires sur les assises nationales de la décentralisation au Sénégal, qui ont été l’occasion pour la presse sénégalaise de tirer un bilan de la décentralisation.
Crise de la vache folle, poulet à la dioxine, grippe aviaire, problème des déchets toxiques. Le règlement de ces différentes crises a mis à rude contribution le gouvernement qui a souffert de l’impréparation de ses services, obligé d’axer les interventions sur le volet curatif. Certes, les résultats de cette approche sont loin d’être catastrophiques, mais les décideurs étatiques pensent qu’il faut, à l’avenir, faire de l’anticipation. A l’initiative de la direction de la nutrition animale et de l’agrostologie, producteurs de matières premières, distributeurs, éleveurs, chercheurs et administrations ont entamé un atelier sur la sécurité sanitaire des aliments pour animaux et la protection des consommateurs.
Dans les pays du Sahel, l’agriculture basée sur une seule saison des pluies a montré ses limites. Les projets Tipa (innovation technico-agricole pour la lutte contre la pauvreté) d’irrigation au goutte à goutte offrent une solution alternative en voie de démultiplication dans le Sine. Visite à Ngohé, sur les sites de Tataguine et Dabdior.
L’Union nationale des coopératives agricoles du Sénégal (Uncas) appuyée par le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage et en partenariat avec la firme française « Agrusud Marseille », a réceptionné, hier, au Port autonome de Dakar, 325 tonnes de semences de pomme de terre. Les prévisions de récoltes de 6000 tonnes devraient permettre, d’ici 5 ans, au marché domestique sénégalais d’être autosuffisant et de conquérir le marché sous-régional qui pèse 15 milliards FCfa.
La diversité des ressources zoogénétiques est en péril. Sur les quelque 7600 races d’animaux de rente existantes, pas moins de 20 % sont menacées. Or, seule une large base génétique permet d’élever des races d’animaux qui soient adaptées aux nouvelles conditions. De l’importance des ressources zoogénétiques pour une agriculture durable...
La production ouest-africaine du cacao représente plus des 2/3 de la production mondiale. Ce chapitre de l’Atlas présente le panorama du cacao ouest-africain, l’offre et la demande sur le marché international et les perspectives du secteur. Attention doc pdf 2.9 Mo.
En 2005, le marché du textile fait à base du coton biologique était de 0,583 milliards de dollars, soit environ 262, 35 milliards de F Cfa. Cependant toutes les prévisions estiment qu’il doit atteindre en 2010 les 6,8 milliards de dollars, soit environ 3 060 milliards de FCFA. Sur les 10 000 tonnes de fibre de coton biologique commercialisée cette année dans le monde, l’Afrique en a produit à peine 10 %, dans 9 pays. En Afrique de l’ouest, un espoir est né. Les paysans, qui commençaient à perdre espoir à la faveur de la crise du secteur coton qui n’a que trop duré, y voient une aubaine.
"La lutte contre le changement climatique sera un thème principal de la politique de la paix au 21ème siècle" ! Tel est le constat d’une étude du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) publiée lors de la conférence internationale sur le climat à Bali qui doit lancer un cycle de négociations internationales sur l’après-Kyoto, arrivant à échéance en 2012, afin d’encadrer la lutte contre le réchauffement climatique. Selon ce rapport, le réchauffement climatique pourrait provoquer une "guerre civile mondiale" en exacerbant des tensions latentes entre des populations. Les zones à risque d’insécurité accrue seraient notamment situées dans le nord et le sud de l’Afrique, ainsi que dans la région sahélienne et la Méditerranée.
Deux continents, l’Afrique et l’Europe, dont les liens historiques et économiques s’étiolent sous l’effet de la mondialisation, ont eu rendez-vous à Lisbonne. Ce sommet intervient au moment où l’influence croissante de la Chine et le réinvestissement américain sur le continent noir obligent les Européens à revoir collectivement leurs relations avec l’Afrique et placent les Africains, désormais courtisés et non plus seulement demandeurs, dans une position moins défavorable qu’à l’accoutumée.
LaRevueDurable est la première revue francophone de vulgarisation sur tout ce qui touche à l’écologie et au développement durable. Elle offre une approche rigoureuse à cette notion qui suscite un grand intérêt, des interrogations et de nombreuses critiques. Le dernier numéro, paru fin novembre est consacré au droit de l’environnement. Sur le site vous pouvez accéder à une présentation de l’ensemble des numéros. Précision : les articles ne sont pas disponibles en ligne. LaRevueDurable existe depuis 5 ans. Une offre valable jusqu’au 31 décembre 2007 vous permet de vous abonner pour six numéros - soit un an au prix de cinq.
Trop grandes ou trop lourdes : vos photos ont besoin d’être redimensionnées pour être expédiées par e-mail. Mode d’emploi sur le site d’arobase.org.
Tout le monde n’a encore accès au haut débit. Et la taille des boîtes aux lettres n’est pas extensible. Aussi, si vous voulez adresser par e-mail vos photos, il va falloir leur faire subir une petite cure d’amaigrissement. Pour modifier la taille de la photo ou alléger l’image, il vous faudra passer par un logiciel de retouche d’image ou un site qui vous permet l’opération en ligne.
Biofuels are described by some as "absolutely catastrophic" because of their potential consequences, by others as "the driving force for development in some of the world’s poorest regions". SciDev.Net picks a path between doomsayers and utopians, and looks at the reality of biofuels research and development in the developing world.
Rising food prices are a threat to many ; they also present the world with an enormous opportunity. For as long as most people can remember, food has been getting cheaper and farming has been in decline. In 1974-2005 food prices on world markets fell by three-quarters in real terms. Food today is so cheap that the West is battling gluttony even as it scrapes piles of half-eaten leftovers into the bin. That is why this year’s price rise has been so extraordinary. Since the spring, wheat prices have doubled.
The multilateral trade negotiations of the WTO’s Doha Development Agenda appear once more to be on the brink of collapse. This article asks why agriculture, a sector that contributes so little to rich countries’ economies, should be able to sabotage global economy-wide trade talks. It outlines powerful incentives in developed countries that impede engagement in significant agricultural reforms.
Small holder farmers, fisherfolk and pastoralists in Africa will be the hardest hit by climate change even though their continent is the least polluting globally. Agronomists, environmentalists, ecologists and development activists who met at a conference on Climate Change, Agriculture, Fisheries and Pastoralism in Africa at Selingue village, about 200km south of Bamako in Mali said farmers, fisherfolk and pastoralists were already feeling the negative effects of climate change.