Accueil du site > Bulletin de veille > N°65 - 04 novembre 2005

Adieu 504, on t’aimait bien

Sur le site de Jeune afrique.com, X. Chimits, 30 octobre 2005

En mai 2006, l’ultime 504 produite dans l’usine de Kaduna (Nigeria) portera le numéro 3711556. En version break, elle devenait taxi-brousse. En version pick-up, elle ne rechignait devant aucune tâche. Et, dans les deux cas, ne craignait pas l’excédent de charge.

Programmes de formation

Le CNEARC, Ecole supérieure spécialisée en agronomie tropicale et développement rural organise des formations continues courtes (généralement un mois) destinées aux professionnels. Vous trouverez sur le site du Cnearc toutes les précisions utiles (contenus, coûts, modalités d’inscription) pour l’année 2005/2006 http://www.cnearc.fr/page.php?id_rubrique=21&type_recherche=1&mois=4&annee=2006

L’association pS-EAU recense des formations continues (cycles courts) existantes dans le domaine de l’eau, dispensées dans les pays francophones, dans le but d’orienter les cadres africains qui sont demandeurs de telles formations. Vous trouverez sur ce site 80 formations, qui se dérouleront en 2005-2006 et une fiche descriptive de chaque formation, (résumé, objectifs, lieu, coût). http://www.pseau.org/outils/formations/index.htm

Remarque : Inter-réseaux et pS-EAU ne peuvent malheureusement pas fournir d’appui dans la recherche éventuelle de financements pour ces formations.

Les faits marquants sur la scène du commerce international de mars 2004 à aujourd’hui.

Sur le site de "La Plateforme"

Exposé de J. R. CUZON Expert « Marchés et compétitivités » au HUB (Sénégal) portant sur les faits marquants dans le domaine du commerce des produits agricoles de mars 2004 à Avril 2005.
Sont abordées les thématiques suivantes : la réforme de la réglementation européenne dans le domaine de la sécurité alimentaire, les négociations commerciales à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le dossier « coton », le dossier « sucre », le renforcement de l’intégration régionale Ouest africaine, la négociation de l’APE entre la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union européenne (UE).

Tunisie - Contrats de culture : 47 contrats pour les pommes de terre d’arrière-saison en 2005

La Presse (Tunis), S. Hamrouni, 14 octobre 2005 sur le site de allAfrica.com

Ces contrats sont initiés par l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) pour résoudre les difficultés de commercialisation des producteurs. Les deux parties, agriculteur ou association de producteurs et transformateur ou exportateur, se mettent d’accord sur la superficie à cultiver et sur le prix de vente. L’agriculteur doit respecter des normes de qualité. De son côté, l’exportateur s’engage à commercialiser les produits d’une manière qui garantit la couverture des coûts de production et la marge bénéficiaire des producteurs.

Le marché a perdu la clé des champs (gestion de l’offre)

Sur le site de l’UPA DI, Projet d’appui au développement des compétences des leaders agricoles d’Afrique de l’Ouest (Padcla), 17 octobre 2005

Dossier sur le commerce international publié par l’Union des producteurs agricoles - Développement international (UPA DI, Québec). La crise des revenus agricoles touche les agriculteurs du monde entier. Peut-on envisager d’enrayer ce problème par des mécanismes de régulation de l’offre et de la demande partout dans le monde ? La gestion de l’offre, modèle d’agriculture équitable, est-elle la solution alternative à la déréglementation et la libéralisation des marchés ? Ce dossier dépeint les causes de la crise du revenu agricole ainsi que les solutions pouvant être envisagées pour résoudre ou du moins atténuer le problème.

La gestion de l’offre

Sur le site de GO5, Coalition pour un modèle agricole équitable de la Gestion de l’offre

L’agriculture québécoise assure un approvisionnement stable du marché local en produits de qualité, à des prix compétitifs, couvrant les coûts de production et assurant un revenu décent aux producteurs. Un tel résultat est possible grâce à la "gestion de l’offre", un modèle agricole qui concerne 5 produits et plus de 40 % de la production agricole québécoise. Il s’agit, contrairement à d’autres systèmes ayant la même appellation, d’un mécanisme conçu et géré par les producteurs agricoles, sans subventions, qui demande un contrôle de la production et... des importations.

Mettez tout en oeuvre pour sauver la gestion de l’offre

La Terre de chez nous, J.C. Gagné, 27 octobre 2005

Alors que l’on rentre dans la dernière ligne droite des négociations avant Hong Kong, plus de 1000 agriculteurs du Québec et de l’Ontario (Canada) ont manifesté dans la rue le 23 octobre, en scandant sans relâche que l’agriculture, c’est « d’abord pour nourrir notre monde », afin de sauver leur modèle de "gestion de l’offre" pour une agriculture équitable. Les manifestants étaient soutenus par le président d’honneur du Roppa.

Nourrir 9 milliards d’hommes

C’est le titre d’une exposition qui se tient du jusqu’au 30 novembre 2005 à Montpellier (France) à Agropolis museum. Créée en 1986, l’association Agropolis regroupe les universités, les grandes écoles et les instituts de recherche du Languedoc-Roussillon qui ont des activités dans le domaine de l’écologie, de l’agriculture et de l’alimentation. L’intérêt de cette exposition ? Elle sera ensuite présentée dans l’ensemble des centres culturels français à l’étranger (plus de 300). Pour ceux qui disposent d’une bonne connexion, nous recommandons de lire le livret de 150 pages qui accompagne l’exposition et rassemble des textes (simples et didactiques) de scientifiques sur la malnutrition, l’aide alimentaire, le progrès technique, les échanges, les biotechnologies... (attention 2.675 Ko).

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent-ils nourrir le Tiers monde ?

Sur le site du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges, M. Dufumier

Rien de moins certain ! Les chercheurs et les ingénieurs agronomes en charge de favoriser le développement durable dans les divers pays du Tiers-Monde sont donc invités à revoir complètement leurs démarches en matière de recherche agronomique et de promotion de nouvelles techniques agricoles ; en commençant déjà par ne plus prétendre que la priorité serait toujours l’“amélioration variétale” et la promotion d’organismes génétiquement modifiés.

La politique alimentaire de l’Inde : le blé ou l’oseille

Sur le site du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges, F. Landy

L’Inde exporte couramment du riz, parfois du blé ; et les stocks publics de grains ont atteint 65 millions de tonnes en 2002. Succès de la “ révolution verte ” des années soixante ? L’Inde, nouvelle puissance agricole ? Pourtant, un cinquième de la population demeure sous-alimenté, et l’Inde abrite la moitié des personnes souffrant de faim sur la planète. Un document qui permet de mieux comprendre la (les ?) politique agricole et de sécurité alimentaire de l’Inde, et la complexité des éléments rentrant en jeu.