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Créé au mois de janvier 2011, le site d’information Slate Afrique est la version africaine du site Slate dirigé par Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal français Le Monde. Confié à Pierre Cherruau, cette version africaine a pour ambition de traiter de l’actualité africaine avec un regard avant tout africain, tout en privilégiant l’analyse. Il compte s’appuyer sur un réseau de 150 à 200 contributeurs basés sur le continent. Le site, entièrement gratuit, vise les 800 000 visiteurs uniques par mois d’ici la fin de l’année 2011. A terme, l’équipe souhaite ouvrir un bureau à Dakar et un autre à (...)
Après la Chine, c’est l’autre géant asiatique qui courtise le continent : le second sommet Afrique-Inde commence ce 24 mai à Addis-Abeba en Ethiopie. Il durera deux jours. Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, doit rencontrer aujourd’hui, une quinzaine de chefs d’Etat africains.
Des espaces octroyés, loués ou vendus à des multinationales pour de l’agribusiness. Des paysans expropriés. Il est difficile de quantifier ce phénomène mondial, même si l’on parle désormais de plus de 50 millions d’hectares de terres accaparées rien que sur le continent africain. En cause ? Une flambée du prix des produits alimentaires et une demande croissante en bio-carburants.
Le Débat Africain se penche cette semaine sur le fléau de l’accaparement des terres en Afrique.
http://www.rfi.fr/emission/20121021... (...)
Le Nepad, le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique fête ses dix ans. Lancée par cinq chefs d’Etats africains en 2001, cette initiative visait à doter l’Afrique des moyens de son développement. Dix ans plus tard, quelles sont les réalisations concrètes du Nepad ? Le travail n’est il pas bien plus lent que prévu ? Question posée ce matin au Nigérien Ibrahim Hassan Mayaki, le secrétaire exécutif du Nepad.
Lors de la conférence annuelle du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) qui vient de se tenir à Rome, l’ancien secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan a estimé que l’Afrique pouvait nourrir le monde. Kofi Annan a recommandé de soutenir l’expansion des cultures vivrières de base.
Neuf pays membres du Comité inter Etat de lutte contre la sécheresse au Sahel (Cilss) étaient réunis cette semaine à Nouakchott pour évoquer la question de la sécurité alimentaire dans la région. A l’issue de cette rencontre de deux jours, le Cilss a annoncé, jeudi 3 novembre, le lancement d’une évaluation de la situation de l’agriculture dans la région, alors que les Nations unies et les autorités de plusieurs pays de l’ouest de l’Afrique ont déjà exprimé leurs inquiétudes. Pour le Béninois Léopold Lokossou, président de la Plateforme paysanne du Bénin et administrateur du Roppa, le Réseau des organisations (...)
Les paysans maliens sont inquiets de l’accaparement des terres par de grandes sociétés maliennes ou internationales. Pour le dénoncer, 2 000 cultivateurs se sont réunis ce week-end dans la ville de Kolongo au nord-est de Mopti, à l’appel des syndicats paysans.
Ibrahima Coulibaly (AOPP, Roppa) et Faliry Boly (Sexagon) notamment sont interviewés ici au micro d’RFI.
Jean-Cyril Dagorn chargé de plaidoyer chez Oxfam : « La première chose que je note, c’est que justement on n’en sait pas assez. C’est-à-dire que la plupart des contrats qui sont signés entre des entreprises étrangères ou des entreprises locales et les gouvernements en Afrique ne sont pas des contrats qui sont connus de la population locale ni au niveau internationale, donc on a très peu de visibilité sur ce qui se passe. »
Baba Seid Bally, le président de l’Association africaine pour la promotion des biocarburants : « Je pense que c’est vraiment une activité d’avenir si nous parlons du côté énergie, (...)
Une réunion sur la situation de la sécurité alimentaire dans la région du Sahel s’est achevée ce jeudi 3 novembre 2011 à Nouakchott. Les ministres de l’Agriculture du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) se sont penchés pendant deux jours sur les conséquences du déficit pluviométrique qui a surtout affecté la Mauritanie, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger.
Le gouvernement sénégalais a annoncé, mercredi 2 février 2011, la baisse des prix de plusieurs denrées de première nécessité afin de soulager les ménages. Les prix de plusieurs produits, dont le sucre et le riz, seront désormais encadrés par l’Etat. Cette mesure sera effective à partir du 4 février. D’accord, mais peut mieux faire, répondent des associations de consommateurs sénégalais.