LeQuotidien.Sn (Sénégal)
Articles de cet auteur (24)
Le projet « Mangeons local » et Prolait un projet d’Enda graf sahel et du Gret se liguent afin de mieux réussir leur combat pour la sensibilisation des citoyens à consommer local.
Un cadre national de commercialisation des produits agricoles « permanent » et « dynamique », c’est la nouvelle institution qu’entend créer le gouvernement du Sénégal. Ce cadre vise à offrir un espace organique de suivi, d’analyse et de prise de décision sur toutes les questions liées à la commercialisation des produits agricoles, à promouvoir la concertation entre les différents acteurs intervenant dans la commercialisation des produits agricoles. Mais aussi, à identifier de façon permanente les difficultés dans le fonctionnement des marchés et leur trouver des solutions efficaces et (...)
Le prix au producteur a fortement baissé, malgré les subventions de l’Etat, et les coûts de production ne cessent de grimper. Alors, le coton Ogm semble pour les membres de la Fnpc, la solution à leurs problèmes.
Malgré la volonté présidentielle de décréter que le pays a déjà atteint le stade de l’autosuffisance alimentaire, les services de l’Etat collectent régulièrement des données qui indiquent que le chemin est encore long pour que l’affirmation du Président sorte du domaine du rêve. Même si tout le monde reconnaît les efforts accomplis.
Si les négociateurs européens font preuve de condescendance, ceux de la région n’ont pas, pour les représentants de la société civile, vraiment à cœur les intérêts de toutes les composantes de la société.
Rencontré en marge du Forum de haut niveau sur l’agriculture à Rome, le célèbre dirigeant paysan s’est prêté de bonne grâce aux questions qui secouent le monde paysan sénégalais à l’heure actuelle. Et comme à son habitude, il n’a fait ni dans la langue de bois ni dans les faux-fuyants, n’épargnant même pas ses congénères, par moments.
« L’Etat ne peut plus continuer à contourner la réforme foncière »
Au Sénégal, seules 65% des terres arables sont exploitées au moment où le pays est confronté à un vrai casse-tête alimentaire. Face à cette situation, la réforme de la loi sur le domaine national reste une voie d’espoir si les terres ne sont pas vendues aux agro-businessmen d’occasion.
Le projet de syndicalisation des paysans du Sénégal et de création, pour eux, d’une banque n’enchante pas les paysans du département de Vélingara. Ils ont indiqué à la délégation du Cncr, en tournée nationale, les priorités de leur corporation.
L’importante production de tomates de la vallée du fleuve Sénégal est en train de pourrir, du fait des faibles capacités d’absorption de l’unique unité de transformation de la région, et qui appartient à la Société de conserves agricoles du Sénégal (la Socas). Désespérés, les producteurs de Niandane, déjà fortement endettés, ont exprimé leur ras-le-bol, et prévenu qu’ils entendent mener des actions plus musclées, au cas où la situation demeurerait sans solution.
Le projet du Président Wade de créer une banque des paysans sur les cendres de la Cnca ne rencontre pas une grande approbation de la part des différents acteurs. Même le ministre de l’Agriculture a été obligé de rapporter les critiques en Conseil des ministres.
Le président du Conseil national de coopération et de concertation des ruraux, M. Samba Guèye, a estimé qu’il fallait plutôt mettre en place un fonds de garantie au sein de la Caisse nationale de crédit agricole, qui permettrait de financer la campagne agricole, mais également, le (...)