Lefaso.net
Articles de cet auteur (44)
Le ciel serait avare en eau pendant cette campagne agricole dans la bande sahélo-sahélienne, à en croire les prévisions du centre régional Agrhymet de Niamey, structure technique du Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS). Face à cette situation, l’organisme inter-Etats recommande l’adoption des méthodes d’économie, de conservation et de rétention d’eau ainsi que l’utilisation des variétés hâtives. Quelques mois après le démarrage effectif de la campagne agricole, les producteurs de la province du Lorum essaient, tant bien que mal, de prendre en compte cette nouvelle donne. Non (...)
L’affaire du riz contaminé en provenance du Ghana a défrayé la chronique et a valu un communiqué de presse du ministère burkinabè du Commerce datant du 08 février et expliquant que la rumeur n’était pas fondée après les tests du Laboratoire national de santé publique qui indiquaient que le riz était propre à la consommation. Face à la persistance de la rumeur, la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) a entrepris de se procurer la denrée en question dans le magasin mis en cause en vue de faire effectuer d’autres (...)
Le Centre du commerce international de Genève a initié avec les systèmes d’information du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal, un module de collecte de données sur les prix des céréales par téléphone mobile.
Dans le cadre du suivi des activités de la campagne de saison sèche 2009-2010, le ministre Laurent Sédogo de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques a effectué, jeudi 11 février dernier dans la matinée, une visite des périmètres irrigués à Korsimoro dans la Région du Centre-Nord. Une visite au cours de laquelle, le ministre Sédogo s’est mis à l’écoute des producteurs tout en leur prodiguant ses encouragements à mieux s’organiser pour aller de l’avant avec l’appui du (...)
La société de Meunerie et d’emballage de légumes secs (MELS), vient de mettre à la disposition du consommateur burkinabè, une unité de transformation du maïs. L’inauguration de l’infrastructure est intervenue le 13 août 2009 à Ouagadougou.
Le face-à-face entre le Président du Faso, Blaise Compaoré et les producteurs, le mercredi 5 mars 2010, a marqué la fin de la XIVe Journée nationale du paysan (JNP) dans le parc animalier de Ziniaré. Le chef de l’Etat, le Premier ministre et son gouvernement ont donné des réponses aux interpellations des acteurs du monde rural qui, à leur tour, se sont engagés à accroître la production agro-sylvo-pastorale et halieutique tout en préservant l’environnement.
La culture du coton bt se généralisera en 2010 au Burkina. Plus de 400 000 ha sont prévus pour être emblavés. Notre pays entrera à la fin de la campagne 2010-2011 dans le club des pays producteurs de coton bt, après plusieurs années d’expérimentation. C’est ce qui ressort de la présentation du rapport mondial sur les cultures des plantes OGM, le 13 mars dernier dans la salle de conférences de l’INERA.
Le gouvernement burkinabè était, vendredi 8 mai 2009, face à l’Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés. Les inquiétudes des élus nationaux se rapportent essentiellement, à la hausse des prix des céréales sur le marché national en dépit de l’excédent céréalier.
Sous le poids insoutenable des dettes cumulées en intrants et en semences, plus de 1 500 cotonculteurs indiens de l’Etat de Chaccisgarh se sont pendus. Au Burkina Faso, un tel drame ne s’est pas encore produit, mais des cultivateurs, égarés par des aléas difficilement compréhensibles d’une filière, ont préféré aller à l’aventure hors du pays ou s’adonner à d’autres spéculations afin d’échapper au coton et à son argent devenu "un serpent de mer", "un piège sans fin".
Le bras industriel de la bière dans la sous région ouest africaine se trouve désormais au Burkina Faso. Logée dans la commune rurale de Komsilga à quelques encablures de la capitale, Ouagadougou, les Brasseries du Faso (BRAFASO) s’apprête à donner de la voix dans une industrie agroalimentaire nationale qui ne demande qu’un souffle nouveau. Bâtie sur environ 100 hectares, cette nouvelle unité combinant maintenant des sections des eaux minérales, de sucrerie et de bière dont l’extension a nécessité un investissement de plus de 30 milliards F CFA exprime avec force détails les ambitions de son fondateur : (...)