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Les agriculteurs prennent leur promotion en main. Ils s’inspirent de démarches utilisées dans certains marchés spécifiques.
La matinée du jeudi 22 juillet a été consacrée à la quatrième édition de l’activité intitulée « Bourse de produits agricoles » dans l’Alaotra. C’est une initiative née du Vovonana iraisan’ny fikambanana Alaotra-Mangoro (VIFAM ), ayant comme objectif principal la recherche de débouchés de divers produits locaux.
Au cours d’une conférence de presse organisée le 29 juillet 2010 à Ouagadougou, sous l’égide de la Confédération paysanne du Faso (CPF), les Organisations professionnelles agricoles (OPA) et celles de la société civile ont affirmé leur adhésion au programme national du secteur agricole.
Dans cet entretien, le ministre du Commerce évoque le passage réussi du Sénégal devant la commission d’examen de la politique commerciale à l’Omc. Il aborde également la question des subventions des produits agricoles des pays développés qui plombent la production locale, le soutien aux prix des denrées, entre autres.
Selon l’accord signé en décembre 2008 avec l’Union européenne (UE), la Côte d’Ivoire devrait ouvrir son marché à l’Europe à partir d’aujourd’hui. Dans les coulisses du ministère de l’Intégration, négociateur de l’accord de partenariat économique (APE) pour la Côte d’Ivoire, c’est le silence total sur la question.
La seule certitude est que les autorités ivoiriennes se sont inscrites dans la dynamique de l’intégration régionale en privilégiant l’accord régional global. C’est-à-dire que l’accord intérimaire paraphé par la Côte d’Ivoire disparaît si un accord global est signé. Pourtant, les choses ne semblent pas (...)
Article sur la baisse drastique des exportations d’ananas ivoirien qui sont menacés « par une faible maîtrise de la commercialisation » et un manque d’anticipation de la concurrence des Latino-Américains. Selon les responsables de l’Ocab (organisation faîtière de la filière ananas et banane), les prix des intrants sont passés du simple au triple depuis 2002, alors que les prix de vente ont stagné sur le marché international.
Le Gouvernement béninois souhaite que d’ici 2015, le Bénin devienne une puissance agricole. Pour réussir cet objectif, l’État béninois a misé sur la mécanisation de son agriculture et a fait l’acquisition sur le budget national de divers équipements agricoles (390 tracteurs, 300 faucheuses, 250 motoculteurs…), d’un coût global de 12 milliards de Fcfa pour la campagne de 2008-2009. Selon cet article, il semble que cette acquisition n’est qu’une première étape, l’État compte investir encore dans l’achat de matériel agricole afin que personne ne soit mis de côté. Les grandes et les petites exploitations (...)
Comment le gouvernement béninois va-t-il affecter le nouveau parc de matériels agricoles dans le pays ? Pour faire suite à l’article paru dans allAfrica en février, voici quelques réponses sur les modalités de répartition que le gouvernement béninois envisage afin que les Cuma, les exploitations agricoles, la recherche, les centres de formation (…) puissent avoir accès à ces nouvelles machines agricoles. De la vente au comptant, passant par le crédit ou le don, l’État fait appel à différentes stratégies de répartition pour mener à bien son pari : faire du Bénin une grande puissance (...)
La rencontre annuelle des chefs d’agences du système des Nations Unies sur les changements climatiques s’est tenue hier mercredi 21 octobre au Centre d’information des Nations Unies sis à l’immeuble Soumex.
A cette occasion, Bouri Jean Victo Sanhouidi, coordinateur du système des Nations Unies est revenu sur les enjeux de la conférence de Copenhague (Danemark) sur les changements climatiques et leur impact sur l’Afrique de l’Ouest.
Les enjeux du commerce intra régional "cristallisés" dans le cas de la filière tomate au Ghana. Des problèmes de volatilité des prix, de qualité des produits et de maitrise des facteurs de production mettent en danger des milliers de producteurs agricoles au Ghana. Un témoignage détaillé et intéressant.
Les retombés de l’option prise par les autorités d’interdire les produits avicoles importés doivent donner une idée sur la politique globale à appliquer pour la promotion des produits locaux.Les acteurs avicoles applaudissent davantage des deux mains l’option ayant trait à l’interdiction des poulets importés.